‹ La crise française, faits, causes, solutionsChapitre 180 sur 191 · II. On a voulu une armée sociale et pas militaire, p · texte numérisé non relu

II. On a voulu une armée sociale et pas militaire, p

l.i's eiiBci({iu>miMits variés dunnés au régiment, p. 309. — Les réformes de M. Chéroii. p :H)9.

in Comment on a donné systématiquement des primes aux mauvais soldats, à l'indiscipline et aux apaches militaires,

|). .'tlO. — Di'cisions orfi<-i(.-llcs syiii|)(i)inatii|ii('s, p. 3IU.

IV. La politique dans l'armée, p -'n.'t. — Les rocommaiulalions des parlementaires ont détourné les soldats de l'entrainement militaire, p. 313. — Des mesures uflirielles ont introduit la politi(|ue dans les rétjiments, p 314. — Les oflieiers et 1rs parlementaires, p. 316. — Les préfets et les orfieiers, p. 317. — L'état d'esprit des officiers à la fin de lUll, p. 318. — L'intervention de M Joseph Ileinach, p. 31K. — La circulaire Messimy, p. 321. — La circulaire Millerand, p. 322.

V. La condition présente des officiers, p 323 — Mesures ministérielles tpii (Mit porté atteinte au presli<{e et à l'esprit de corps des officiers, p. 32 V. — Le malaise actuel des cadres, p. 326. — La crise de l'avancement, p. 326. — Le Parlement et l'insuffisance des soldes, p. 327. — Le discrédit des fonclions militaires, p. 327.

ch.apithe XXI

UXB PARTIR DE l'kPABGNK FRANÇAISE TR.AVAILLE COXTRE LA FRAVCK p. 33-t

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