CHAPITRE XII Le terme des préoccupations morales
Vanalyse méthodique du fait social ne suffit pas a démontrer V existence de Dieu, p. 406; — cependant le problème de celte existence se présente à nous sous un aspect nouveau, p. 406; — comment en Dieu se trouve la conciliation de nos deux tendances primordiales, p. 408 ; — aussi, sans entrer dans un débat si grave, veut-on seulement examiner trois objections de l'ordre pratique souvent élevées contre la croyance en Dieu, p. 409.
Première objection : Tautonomie de Tbomme et l'oppression de Dieu, p. 410 ; — les prédicateurs et les publicistes imprudents, p. 413.
Deuxième objection : la croyance en Dieu est funeste et malfaisante, p. 416 ; — les deux catégories de croyants, p. 417 ; — de Napoléon 1er aux papiers Montagninî, p. 418.— Deux réponses : aucune idée noble n'échappe aux exploitations perverses, p. 421; — l'idée de Dieu continue à être l'aliment de vies morales admirables, p. 423;— les tendances sociales de l'Évangile, p. 425.
Troisième objection : il existe des athées qui se sont élevés à une vie morale supérieure, p. 427 ; — un tri nécessaire, p. 427 ; — pourquoi la démonstration n'est pas valable : la solidarité, p. 428.
Rien ne s'oppose donc à ce que le double mouvement parallèle «e poui:suive, p. 429 ; — les conclusions des études psychologiques et des éludes sociales , p. 430; — nous ne pouvons être « humains » que si nous sommes religieux, p. 432.