Cf. Monum. Coneil., II, 362 ; J. Haller, II
4. Qu'on fît bonne garde jour et nuit dans les villes et châteaux, qu'on recreusât les fossés, qu'on bouchât les brèches et qu'on tînt prêtes à tirer balistes et bombardes. Jean de Poitiers ajoutait, il est vrai, que, d'après les nouvelles reçues de Rome par la ville d'Avignon et l'archevêque d'Auch, Eugène IV et le concile venaient de faire la paix (16 mars). Cependant les États répondirent, le 18, qu'ils allaient prescrire, par le moyen de lettres « rigoureuses et formidables », toutes les mesures de défense que commandait la situation au besoin, le recteur pourrait envoyer l'ordre aux barons et aux villes d'organiser des chevauchées (Arch. de Vaucluse, C 12, fol. 11 r° et v°, 16). — Afin d'arrêter l'armée du comte de Foix, les gens d'Avignon essayèrent encore d'obtenir une défense du roi (lettre du 13 avril, adressée à un prince que M. Rey, p. 258, identifie, par suite d'une étrange distraction, avec le comte de Foix lui-même).
5. « Semper cogitatus nostri tendunt ad civitatis et civium quietem et conser-