V. plus haul, p. 125, 13'J et J ii
2. Lettre datée faussement du 5 juin I l;$3 : « Itaquejam sanclissimus Dominus noster, videns talia et tanta signa voluntatis divine, non débet illi aniplius ojjsistere, sed se humiliter reforniare. » (Bibl. Laurentiennc, plut, xvi, ins. 13,
fol. 27 r°.)
3. Le 2i avril 1432, payement de 100 florins « venerabili viro domino Johanni de Prato, legum doctori, pro suis cxpensis in eundo ad regem Anglie «• (Arch. du Vat., Inlr. et exit.. 390, fol. 61 r").
4. Cf. Hisl.de lu l'raginaliqne Sanction de Bourges sous Charles V/7, p. i,.\ et suiv.
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tentatives de pacification entreprises sans le concours du pape et du sacré collège. Enliii on y lisait ce singulier sophisme, que réfuta Cesarini : le concile de Bàle n ayant pu se tenir juste à l'expiration du délai de sept suis prescrit par le décret Frequens, ce décret n est plus applicable, on est rentré dans le droit commun '. D'ailleurs, Eugène 1\ , Unix de fuir la réforme, se déclarait, dans ce mémoire, disposé à la commencer par lui-même: il voulait, disail-il. t'taler au j^^rand jour sa vie et son administration. Comme il l'avait déjà écrit à Sigismond -, il comptait ouvrir le concile à Bologne dès que les préUits s'y trouveraient réunis en nombre suffisant, et il s'engag-eait à ne le dissoudre qu'une fois la i-éforme achevée : il se figurait ainsi répondre péremptoirement à ceux qui l'accusaient de renouveler la duperie dont on se plaignait d'avoir été témoin à Constance et à Sienne ^ Ce document compromettant avait été confié à un jeune docleur qui se chargeait volontiers de missions aventureuses : on se souvient du rôle joué à Bâle, au mois de janvier, par Jean Ceparelli de Prato '. Après qu'il était parvenu, tant bien que mal, à produire en pleine congrégation la première bulle de dissolution, on lavait laissé repartir sur l'assurance qu'il s'emploierait désormais en faveur du concile. Et voici qu'au mois de mai sa présence était signalée de nouveau dans le voisinage de Bâle : il venait,
I L auteur des iiislrucLioiis ajoutait que, même pendantla période de sept ans, le pape avait le droit de dissoudre, sinon de proroger le concile.