I. Monitm. Concil.. II
■2. Ihid.. p. 25 i.
:».//)/(/.. p. 2 Jl.
;. Kn (lehnrs des dépositions accomplies, au temps du Grand Schisme, par les conciles de l>ise et de Constance, les pères ne semblent avoir en vue que les exemples, d'ailleurs ni^l elmisis. de Libère et de lanlipape Anastase.
18i- EUGRNK IV KT I.H r.ONCII.E DE IULE
cures des canons : « Peu importe, répliquaient hardiment les « Bàlois ! Dans les décrets de Constance il n'y a rien d'obsa cur K » C'est assez dire qu'ils repoussaient les propositions d'Eugène I\', et de leur refus ils indi([uaient très franchement la raison : « Ce serait nous déjug-er. Ce serait abroger les décrets u de Constance, non seulement le décret Frequcns, mais ceux « des quatrième et cinquième sessions, qui subordonnent le pape <( au concile -. » Les pères terminaient par une allusion plus menaçante encore que tout ce qu'ils avaient pu articuler jusqu'alors contre Eugène : pour la première fois ils faisaient mention de l'alfaire Capranica !
Affaire déplorable, dont il importe d'être instruit pour saisir tout ce qu'avait de critique à ce moment la situation d'Eug-ène IV.
Dominique Capranica, évêque de Fermo, dont j'ai eu l'occasion de noter l'intervention lors de la dissolution du concile de Sienne ^, avait été élevé au cardinalat par Martin Vdans le consistoire secret du 24 mai 1426 ^; admis au baiser de paix, il avait cependant reçu défense de révéler, soit par un mot, soit par un geste, soit par un changement quelconque dans ses habitudes, le nouveau caractère dont il était revêtu ■'. Mais, le même jour, Martin V ordonnait que, s'il mourait avant d'avoir rendu pu])lique