‹ La crise religieuse du XVe siècleChapitre 67 sur 257 · Ihid.. Il il. K · texte numérisé non relu

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étendait ses pillai^es jusque sous les murs de lîome, prétendît, suivant la tacli(|ue de tous les révoltés, ne pas en vouloir au pa|ie lui-niènie '. faut-il s'étonner cju'Euji^ène l\ ail, à ce moment, perdu patience? Aux Romains qui venaient lui offrir leur médiation, il répondit. « Choisissez entre la paix (ict moi. Si c'est la paix, je me retire. Si c'est moi, je fais la u i>uerre, mais pour vous donner ensuite une paix perpé- « iuelle '. »

Les quelques mesures qu'il prit aussitôt'' n'empêchèrent pas Antoine Colonna de se faire livrer, le 23 avril, la porte Saint- Sébastien. Le lendemain matin, le prince de Salerne apparaissait, avec une nombreuse troupe, dans le quartier du Vélabre. Heureusement le calme de la population déjoua en partie ses calculs '.

Pendant ce temps, Etienne, (jui avait pris part à l'expédition, poussait jusqu'à sa demeure, dans le quartier Colonna. Mais les cris de « Vive le peuple ! \i\e la liberté ! » que proféraient ses compag-nons, restèrent à i)eu près sans écho, et, à la hauteur de Saint-Marc, il fallut livrer bataille à des Romains et à des curiaux rassemblés sous les ordres de Mostarda de Forli. Etienne eut

1. A. Billi, col. 1 '»'».— Plus tard, il prétendit nêtre entré en campagne qii'nr. mois après avoir été attaqué {Monum. Concil., II, 718;.

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