‹ La critique littéraire au dix-neuvième siècle [microforme]Chapitre 66 sur 68 · TROISIÈME CONFÉRENCE · texte numérisé non relu

TROISIÈME CONFÉRENCE

Nisarp.—SainT-Marc-GIRARDIN.—PONTMARTIN.

PauL DE SAINT-VICTOR.

Sommaire : Réaction de la critique doctrinale. Désiré Nisard. — Premières luttes contre le romantisme. — Les leçons de l’École Normale,et l’Histoire de la Littératurefrançgaise. — La méthode de Nisard : étudier les œuvres et non pas les auteurs. -— Sa définition de l’art littéraire ; distinction entre l’histoire dela littérature et l’histoire littéraire. — La définition de l’esprit français sur laquelle s’ajuste celle de l’art classique. — Épanouissement de cet esprit au dix-septième siècle. Les procédés classiques. — Comment Nisard a composé son Histoire. Opportunité de l’œuvre. — Saint-Marc Girardin: anti-romantique lui aussi. Le Cours de littérature dramatique : Y’usage des passions dansle drame. La supériorité des anciens et des classiques français. L'amour de la vie au théâtre : Euripide et Vic-

tor Hugo. — Armand de Pontmartin : son œuvre consi-

dérable : les Samedis. — Le critique catholique. — Lutte

contre le naturalisme. — Un portrait de Sainte-Beuve. —

Paul de Saint-Victor : critique dramatique. Ses préfé-

rences athéniennes. — Une légende dionysiaque. — La - critique plastique. — Conclusion . .

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