SCÈNE XII
pandolfo, don Léon.
C’est ici...
PANDOLFO
trouver 1 -”\ 1 lna teré l’obscurité... je crois reer la salie... j c ne vois pas le chevalier.
Tnnt« D0Jl i LÉO *. »e soulevant i demi. M„n™„ 0llrs toujours ce cloître ! un affreux Ijo..: " m , e revient... quel est donc ce chevaa Inra i. a te < I ui ®’est attaché à Juaita... et qui Jnré la Pe«e de tous ses rivaux?..
Un PANDOLFO.
conmi.°I mne étendu... ce doit être lui... je re-
profon ( léBie l nt U,i ^ rC d ° * a ‘ rc * a ïc '** e " - d° rt
u,:, , DON LÉON.
Quel est donc l’assassin?..
Chevalier
Allavilla !.. ^ mphbtmenL)
U S ' esl - /ANDOLFO.
tenez. vft*»JPi c . * ce «ont... plus de doute, tal... (jj . a de la porte du côté de l’hôp nalemeot 1 clé à Léon, qui la prend inach
*/ maintenant mes trente écus d’or.
Tr eutc écus tfo
don i.éon,
A Rome...
PANDOLFO
Ah ! il va auparavant me remettre mes trente écus... Eh bien? il part au grand galop... au voleur ! au voleur !.. (Il va pour sortir.)
DON LÉON
Tu ne sortiras pas.
PANDOLFO
Par exemple! voulez-vous qu’il m’emporte à Rome mes trente écus d'or...
DON LÉON
Tu ne sortiras pas, te dis-je.
PANDOLFO
Je ne veux pas les perdre , moi , que diable !
DON LÉON
Trente écus d’or... ah! j'y pense... tout ce qui me reste... Tiens , en voilà cent.
PANDOLFO
Cent!., vous voulez vous défaire de quelqu’un de considérable ?
DON LÉON
Non. Il faut me répondre si Allavilla t’a ordonné le meurtre de don l.uis , cl pour quel motif.
PANDOLFO
Au fait, puisque vous savez tout... et puisque, d'autre pari , Altavilla y met si peu de délicatesse, je vous dirai, si vous voulez me promettre le secret en ce qui me concerne, que c'est lui 4P qui m’a commandé cette affaire,,, quant an mo>