TRIO
Pourquoi?
Il me semble que tu as élevé la voix.
jean, cherchant à se contenir, et avec un dépit ipii va croissant.
Moi?... tu le trompes; je no trouve rien IA que de très-naturel. Il est tout simple quo tu aies distingué... que l'un de ceux que j’ai laissés au village ait pu te plaire... je ne sais lequel, par exemple t non pas que jo ne leur rende justice à tous, mais ils sont gauches, sois, laids, maussades, brutaux... lu auras fait làdedans un excellent choix, je n’en doute pas.
marie, avec hésitation.
F.t s'il ne s'agissait d’aucun de ceux-là?
JEAN
Comment?
MARIE
Si... celui dont je parle ne leur ressemblait ni par l’habit, ni par les manières.
jean, à part, avec une joie qu’il contient à peine.
Grand Dieu! je n'ose croire...
MARIE
Si, loin d’ôlre resté au village, il n'était dans le pays quo depuis peu de temps?
JEAN
Que dis-tu?
MARIE
Rien, rien...
JEAN
Mais parle... parle donc à présent... c’est que c’est bien différent comme ça...
Tu crois?
JEAN
Comme ça je comprends, j’approuve, je partage... c’est tout autre chose.
MARIE
Vrai?
JEAN
Ça ne se rcssemblo plus.
MASIE.
Et tu ne me blâmes pas d’avojr osé...
JEAN
Me lo dire, à moi?
MARIE
D’avoir caché à mon père...
JEAN
Quoi? Ce que peut-être jusqu’ici lu ne l’avouais posa toimême?
MARIE
C’est cela ! je ne mo l’avouais pas.
JEAN
Sait-on comment l’amour nous vient, et à quel moment?
MARIE
On n’en sait rien... Ohl comme tu me comprends, cl que j’ai bien (ait de m’expliquer 1
jean-
Si je te comprends !