I.’e*p»ir s’en va
Je le sens là I Oui mon cœur Hésite,
Palpite De peur.
Vraiment j'ai peur.
J’ai penrl
«*N, prenant Kérouon d part.
Marie est très-bien, ma foi!
KÉaocax.
J'ai des yeui, et je le voi.
marie, à pari. *
Quel chagrin !
LA CROIX UE M Mil K
Comment l'arrêter en chemin?
mû, d Kérouan, à pari.
A ion âge oa peul aimer.
lèlMU.
Merci de m’en informer.
maiiic, d pari.
II va parler.
Tout dévoiler I
nu* et aahrt.
Ah! vraiment Quel tourment!
tiaovAH.
Mais vraiment Je crois que je comprend.
( Prenant Jean à part.)
Oa aime à seize ani, dix tu?
IBM.
Eh! parfois cela s'est vu.
■sait, d part.
Ah! grand Dieul
Qu'il n'achève pas cet aveu !
JS» n, 4 part.
De mes détours Il voit la cause...
Pourtant je n'ose
Finir mon discours. .
Kânm-M, m rient.
Ah! je comprend"
Qu'il soit tremblant.
(lleprùe de Fentemble.)
Mania, bat d Jean.
Pourquoi trahir mou secret?
«AS, de même, lia foi, la plus fort est fait!
KfcaonxR, d pari.
Ah I je lien
Le mot de leur tendre entretien.
liais, bat d Marie.
Tu voie qu'il m’accueille au micui.
MA* ir, de même.
Mais regarde donc ses peux.
RftaocA*, d part.
Rions, morbleu !
Rions un peu.
MARIE
Quel tourment!
EftAOVE*.
C'est charmant!
IUS.
Vraiment C’est alarmant.
(A part, regardant JC é rouan ) Quel regard il m'a lancé !
marie, d pari.
Comme il parait courroucé !
ttiocAS, à part.
Je prétends
Me divertir k leurs dépens.
(Haut d Jean tl d’un ton eévirt.) J'attends toujours I Voyons, j'écoute.
Tu vas sans dont»
Finir Ion discoors.
ISAM, prenant eovraye.
Pour la vie,
Eh bien, tout bas, elle aime, Je crois.
EtnosiAis, jouant ta colère.
Quoi ! Marie...
* t Ab! quelle audace 1 inrait fait nn choii?
marie, tremblante.
Oui, itiém" I mon père,
Oui, je cachais l'amour qu'ici mon emur ressent. KtaOCin.
Et, dans ms colère,
Jeta punis... en l'embrassant.
MARIE Ci HAIS.
Est-il vrai? quel espoir J'ose enfin entrevoir!
eMocar, à Marie.
Ve, ton secret l*«i pu le voir;
Je crois enfin le bien savoir :
Sans vouloir Rien prévoir.
Je la dis : garde l'espair j Oui : garda ah doux espoir.
Itlli
8a vois l'encourage.
Tendit llngsge
Qui vient changer soudain Notre destin !
Tendre langage Qui me présage tfn sort divin!
0 b en suprême!
A moi qui l'aime On va l'unir!
Doux avenir!
Rlè» thpflttta!
A celle que j 4 stihe Le ciel i jamais va m’unir.
EEIOCAÜ.
Heure m Age'
Leur visage A changé soudain.
Tout préaage Heureux destin.
Je sens moi-même,
O joie eslrème 1 Un doux plaisir A les unir.
Peur Wol-tnêtne
- Qui les eitne,
Quel doux plaisir l« les unir!
EfcROUAit, d Jean, gaiement.
Ah 1 bravo | mon commandant !
L'équipeg-* ett très-content.
J SA* et MARIK.
y™ discourt était ehatffiéht.