‹ La croix de Marie opéra comique en trois actes parole de mm. Lockroy et DenneryChapitre 12 sur 60 · I.’e*p»ir s’en va · texte numérisé non relu

I.’e*p»ir s’en va

Je le sens là I Oui mon cœur Hésite,

Palpite De peur.

Vraiment j'ai peur.

J’ai penrl

«*N, prenant Kérouon d part.

Marie est très-bien, ma foi!

KÉaocax.

J'ai des yeui, et je le voi.

marie, à pari. *

Quel chagrin !

LA CROIX UE M Mil K

Comment l'arrêter en chemin?

mû, d Kérouan, à pari.

A ion âge oa peul aimer.

lèlMU.

Merci de m’en informer.

maiiic, d pari.

II va parler.

Tout dévoiler I

nu* et aahrt.

Ah! vraiment Quel tourment!

tiaovAH.

Mais vraiment Je crois que je comprend.

( Prenant Jean à part.)

Oa aime à seize ani, dix tu?

IBM.

Eh! parfois cela s'est vu.

■sait, d part.

Ah! grand Dieul

Qu'il n'achève pas cet aveu !

JS» n, 4 part.

De mes détours Il voit la cause...

Pourtant je n'ose

Finir mon discours. .

Kânm-M, m rient.

Ah! je comprend"

Qu'il soit tremblant.

(lleprùe de Fentemble.)

Mania, bat d Jean.

Pourquoi trahir mou secret?

«AS, de même, lia foi, la plus fort est fait!

KfcaonxR, d pari.

Ah I je lien

Le mot de leur tendre entretien.

liais, bat d Marie.

Tu voie qu'il m’accueille au micui.

MA* ir, de même.

Mais regarde donc ses peux.

RftaocA*, d part.

Rions, morbleu !

Rions un peu.

MARIE

Quel tourment!

EftAOVE*.

C'est charmant!

IUS.

Vraiment C’est alarmant.

(A part, regardant JC é rouan ) Quel regard il m'a lancé !

marie, d pari.

Comme il parait courroucé !

ttiocAS, à part.

Je prétends

Me divertir k leurs dépens.

(Haut d Jean tl d’un ton eévirt.) J'attends toujours I Voyons, j'écoute.

Tu vas sans dont»

Finir Ion discoors.

ISAM, prenant eovraye.

Pour la vie,

Eh bien, tout bas, elle aime, Je crois.

EtnosiAis, jouant ta colère.

Quoi ! Marie...

* t Ab! quelle audace 1 inrait fait nn choii?

marie, tremblante.

Oui, itiém" I mon père,

Oui, je cachais l'amour qu'ici mon emur ressent. KtaOCin.

Et, dans ms colère,

Jeta punis... en l'embrassant.

MARIE Ci HAIS.

Est-il vrai? quel espoir J'ose enfin entrevoir!

eMocar, à Marie.

Ve, ton secret l*«i pu le voir;

Je crois enfin le bien savoir :

Sans vouloir Rien prévoir.

Je la dis : garde l'espair j Oui : garda ah doux espoir.

Itlli

8a vois l'encourage.

Tendit llngsge

Qui vient changer soudain Notre destin !

Tendre langage Qui me présage tfn sort divin!

0 b en suprême!

A moi qui l'aime On va l'unir!

Doux avenir!

Rlè» thpflttta!

A celle que j 4 stihe Le ciel i jamais va m’unir.

EEIOCAÜ.

Heure m Age'

Leur visage A changé soudain.

Tout préaage Heureux destin.

Je sens moi-même,

O joie eslrème 1 Un doux plaisir A les unir.

Peur Wol-tnêtne

- Qui les eitne,

Quel doux plaisir l« les unir!

EfcROUAit, d Jean, gaiement.

Ah 1 bravo | mon commandant !

L'équipeg-* ett très-content.

J SA* et MARIK.

y™ discourt était ehatffiéht.

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