ISA
Elle parjure!
Elle ai pure,
Dont ou citait la candeur, la verlul marie, tupplianle.
N'achevrs pu, ccavez de me maudirai
A tlU-mime.
Mai* que loi dire?
D'effroi j'expire.
Pour m'accuser, oui, tout conspire, m n.
Elle ai purel
C’en est donc tait I 4 aea devoirs parjura Je la retrouve, aoge déchu I
LB MABOtU, d Jtan.
Auprès de moi roua avies un message,
U est rempli : uni tarder davantage Ratirex- voua.
J bas, arec douteur.
Oui, je p«n, je le deie. mabix, voulant le retenir.
tcoatr x -moi ! je ne suis pas coupable,
Non I de l'honneur j'ai respecté les lois.
ma.
Ab I démens donc ce témoin qui t'sccable,
Qui m'a tout dit et que je croiet Démens donc cotte croix I Elle l'accable;
MABIX.
Ce gage précieux qu'uue mère en monrent,
Après l’avoir béni, léguait à «on enfant,
Faut-il, peine amère.
Qu'il soit mon ebitiment 1
ma.
Ce gage précieux pour le cour d’on enfant.
Ton cennr a pu l'offrir à ton amant!
lx MAnoets.
Destin fatal! ici, comment La protéger en ce moment.
Et la aoualraire A ce tourment?
A Jean.
Quels tout vos droits, vous doot la yoi'x l’accuse?
En avez-vous?
MAD», riirmml.
11 ne sait pas qu’hélas I ma seule excuse C'est d'étre ici cbez mon époux.
jpan, parlé.
Lui I son époux I
Ah 1 »*il est vrai qu'à ce litre il aspira,
M> plainte expire.
Mais aujourd'hui Tout m’est ravi I
[Après e'itre tristement approché de Marie.)
Dans la chaumière.
Jadis si chère,
Où près de vous j'oimais è m’asseoir.
Mou âme émue A votre vue
Brûlait d'un autre espoir!...
Et d'an mol, peine extrême!
Rive heureux, je t'ai vu fuir.
C’est lui qu'elle aime!
Je n'ai plus qu’à mourir I ENSEMBLE.
MABIX.
Sort fatal ! quoi 1 j’aurais de seajoura J’aurais fétri le cours!
Mon bonheur sur la terra Doit-il faire A jamais
Le malheur de tous ceux que j’aimai* !