‹ La croix de Marie opéra comique en trois actes parole de mm. Lockroy et DenneryChapitre 39 sur 60 · ISA · texte numérisé non relu

ISA

Elle parjure!

Elle ai pure,

Dont ou citait la candeur, la verlul marie, tupplianle.

N'achevrs pu, ccavez de me maudirai

A tlU-mime.

Mai* que loi dire?

D'effroi j'expire.

Pour m'accuser, oui, tout conspire, m n.

Elle ai purel

C’en est donc tait I 4 aea devoirs parjura Je la retrouve, aoge déchu I

LB MABOtU, d Jtan.

Auprès de moi roua avies un message,

U est rempli : uni tarder davantage Ratirex- voua.

J bas, arec douteur.

Oui, je p«n, je le deie. mabix, voulant le retenir.

tcoatr x -moi ! je ne suis pas coupable,

Non I de l'honneur j'ai respecté les lois.

ma.

Ab I démens donc ce témoin qui t'sccable,

Qui m'a tout dit et que je croiet Démens donc cotte croix I Elle l'accable;

MABIX.

Ce gage précieux qu'uue mère en monrent,

Après l’avoir béni, léguait à «on enfant,

Faut-il, peine amère.

Qu'il soit mon ebitiment 1

ma.

Ce gage précieux pour le cour d’on enfant.

Ton cennr a pu l'offrir à ton amant!

lx MAnoets.

Destin fatal! ici, comment La protéger en ce moment.

Et la aoualraire A ce tourment?

A Jean.

Quels tout vos droits, vous doot la yoi'x l’accuse?

En avez-vous?

MAD», riirmml.

11 ne sait pas qu’hélas I ma seule excuse C'est d'étre ici cbez mon époux.

jpan, parlé.

Lui I son époux I

Ah 1 »*il est vrai qu'à ce litre il aspira,

M> plainte expire.

Mais aujourd'hui Tout m’est ravi I

[Après e'itre tristement approché de Marie.)

Dans la chaumière.

Jadis si chère,

Où près de vous j'oimais è m’asseoir.

Mou âme émue A votre vue

Brûlait d'un autre espoir!...

Et d'an mol, peine extrême!

Rive heureux, je t'ai vu fuir.

C’est lui qu'elle aime!

Je n'ai plus qu’à mourir I ENSEMBLE.

MABIX.

Sort fatal ! quoi 1 j’aurais de seajoura J’aurais fétri le cours!

Mon bonheur sur la terra Doit-il faire A jamais

Le malheur de tous ceux que j’aimai* !

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