‹ La croix de Marie opéra comique en trois actes parole de mm. Lockroy et DenneryChapitre 45 sur 60 · SCENE xin · texte numérisé non relu

SCENE xin

O* AJ** ES. MARIE.

(En et moment, Marie poursuivie par deux ou trois amis du Marquis te précipite en scène dans te plus grand effroi. Elle s'enveloppe de tvn voile que ceux-ci cherchent a soulever, jette avec terreur les ymt sur ces seigneurs, dont elle est eniouric.puu vient tout à coup se réfugier aux pieds de son pire! Jean et le Marquis au moment où elle est entrée se sont élancés ai* de* ratât des svtg ueurs pour la protéger.)

CEMVSE, la regardant asitt surprise.

A mes pirdi ! mais pourquoi

Sc sauver

Il lui tend la main et la relire.

marie, à part.

Ah t je sens qu'en ce jour tout m'accable 1 Mou Die» ! Un arrêt redoutable Devant ras me ceadeiuo* à rmipr.

A l i n tuai que ne p«is-^i mourir!

MaD pour iao- puant ie grdeel Tout mi.n sang data ujoo c® tr vt t'arrête et «e glece.

t» cuofor.

D'oh vient donc ta douleur?

L oué* Je aa frayeur ?

(Les amis du Marquis font en riant un mouvemeat vert Marie pour soûl t ver son voile.)

mr ne an , ar plaçant résolument entre eus tt Marie.

Sur elle ici, que nul no tente De porter une main imprudente!

(Revenant vers Marie, que le mouvement de cet gentilshommes a glacée d’effroi.)

Garde ton voile et prends courage.

Ton arcret le restera t Va, ce fr-nl qui fuit l'outrage Devant Dieu seul, devant Dieu rougira.

maris, à part.

Ciel que j’implore,

Faia qu'il ignore Que son enfant le déshonore t te chcech.

Sans la voir la laisser sortir I Faut-il le souffrir?

{le t Seigneurs font un nouveau mouvement ter, ' « )

kuocaüi, si plaçant devant eux.

D'ici, sans rougir,

Elle doit partir.

(Revenant vers Marie.)

Garde ton voile et prenda courage,

Ton secret te restera.

Va, ce front qui fuit l'outrage Devant Dieu seul, devant Dieu rougira.

kérouan prend le bras de Mûrie. Les Seigneurs, sur un geste du Marquis, s'écartent pour le laisser passer. Il remonte lentement la seine avec elte pendant que Corcheitre reproduit le motif qui, au premier acte, a accompagné le baiser donné par la mire de Marie A ea fille. — A'érouan, arrivé près de la porte du fond, te retourne vers Ut seigneurs pour protéger en tore contre eux, s’il en était besoin, Marie qui tremWc à um bras. En ce moment, Jean, qui la voit siuvee cl qui jusqus-ld avait eu peine d se contenir, s'approche du Marquis.

j bah. {Parlé.)

Monsieur le marquis, vous èies un lâche ! ( A «mof Kérouan redescend précipitamment la scène. Marie t'est éloignée rapidement.)

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