‹ La croix de Marie opéra comique en trois actes parole de mm. Lockroy et DenneryChapitre 48 sur 60 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

MARIE, seule.

(Elle arrive, pâle et fatiguée, par les roehere du fm i\ / rowfe mi» mo ment pour s'assurer que let chants s'éloignent, puis? apres avoir regardé si personne ne peut la voir, elle descend Utilement en scène.) . AIR.

Je n'oeais avancer, jo tremble h chaque pas.

Hélait à ton* 1rs yeux je voudrais mo soustraire.

Toi seal, mon pire,

T» serra# ma hua la rt ma aisé»*

Mais, de les bras,

AM peut-être h jamais tu me repousseras 1 Jours heureux, jours si purs de l'enfance,

Qu’étes-vous devenus ?

Jours d'iaaoeence,

Voua oc reviendrez plus!

Doux foyer, liau tranquille,

Où s« longtemps j'ignorai la douienr;

Daus foyer, saint asile,

En te quittant j'ai perdu le bonheur.

Indiquant la chaumière de Kérouan.

C’est là qu'une douleur amère Me ramène aux pieds d'un père.

Pauvre enfant égaré.

Oui, c'ait là qua j irsi- Là, sans defense,

A sa vengeance,

Je viens m’offrir.

Je n'ai pour armes Que mes larmes...

Jo veux l'attend ri r par mes larmes.

Pardon I pitié pour moi I Fais grâce 1 Rends-moi ma place Auprès de toi !

Oui, sans défense,

A U vengeance Je viens m'offrir.

Je n’ai pour orme»

Quar'nw* larmes

Jo veux l'attendrir par mes larmes!

Elle s’élance vers la maison de son pire, hésite un instant zur U seuil, puis g entre précipitamment. Au thème instant, des pécheurs arrivent par U fond.

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