CCCI. — JÉSl (ÉTATS pontificaux
Fn 1840. le Cardinal Consi, alors Evêque de d'hui Archevêque de Pise, écrivait au Souverain le prier et le conjurer de glorifier la Mère de I tant son Immaculée Conception au nombre des < foi catholique, en proclamant du haut de la Chai qui est la Chaire de la vérité' et des oracles du cii a été conçue sans tache, exempte du péché ori premier instant de sa Conception. Il ajoutait s’opposait h cette définition ; qu elle était désiré graml nombre des Évêques; qu’il n’était poir qu'ils lussent assemblés; que le Pape a la plé puissance, le pouvoir suprême de l’Église, lorsq sur la Chaire du Prince des Apôtres (1).
L'Éminent Cardinal avait exprimé le même même demande en 1847; et, en 1850, il étai des dix-neuf Prélats qui, étant réunis h Lorette sidence du Cardinal De Angelis, exprimèrent le Sainteté décrétât, comme doctrine catholique Eglise-, l’immaculée Conception de la Bienbeui Marie. (2)
CCC1I . — KOUEI-TXEOU (chine).
En 1848, Etienne-Raimond Albrand, Évêque Vicaire Apostolique de Kouci-Txeou, unissait i ses prières aux vœux et aux prières des autres
(1) Magnifiai Mariam, magnifie! Dominant, Pange ex Cntlicdr. lhedra ventait % est, caleitiumq ut oraculorum, Mariaiu a sieculis a in quocuinquc inslanti illibatam; Mariam culpæ originis expert aine lis; hit hodie et iu tcvuin hoc quoque inter explicita dogma consensus, quid tibi, Bcatisaime Pater? Plenitudinem faltmur Ti ttdtas in Cathedra Pétri. Datum Æsii IV Kal. ocl. 1849 : Pa» pag. 56; vol. IX, pag. 104.
(2) Voyex Fmvo.
désiraient une définition dogmatique de l’Immaculéc Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. Cette croyance, disait-il, a pris de tels accroissements dans l’Église qu’on a lieu de croire que le temps approche pour le Saint-Siège Apostolique de déclarer et de définir, en vertu de son autolorité infaillible, infallibili auctoritate, que celte croyance est contenue dans la parole de Dieu écrite ou transmise par tradition (1).