CCCVI. — KILLALA (irlande
Thomas Peent, Évêque de Killala, répondit du 2 février 1841.) en exprimant au Saint-Père qu’il avait éprouvée h la lecture de cette Ency faisait espérer de voir bientôt l’immaculée Coi Bienheureuse Vierge Marie définie par Sa Sa doctrine de l’Église catholique. Il rendait té même temps, de la piété et de la croyance d peuple de son diocèse où la Conception sans ta< de Dieu était reçue par tous comme une vérit certaine; et il professait lui-même celle croyan
:t) Voyez Auiica.
(2) Voyei Ibid.
« Pour ce qui me regarde, disait-il, j’ai pu former mon jugement sur cette question ; je pensais et je pense que la Bienheureuse Vierge Marie, qui devait briser la tête du serpent, n’a jamais été, le moindre instant, soumise au pouvoir du serpent ; qu’elle a toujours été amie du Saint-Esprit, toujours toute belle et sans tache; toujours pleine de grâce, toujours et dans tous les moments de sa vie bénie entre toutes les femmes, qui ont encouru la malédiction à cause du péché originel ; et je pense que cela est une des grandes choses que le Tout-Puissant a faites en Elle (1). »