CCCXII. — LACÉDONIA (royaume de kaples
M. Louis Napolitano, Évêque de Lacédonia, a tressailli d'allégresse éu recevant l’Encyclique du 2 février 1849. Il voyait avec bonheur que le Saint-Père avait conçu le projet de décréter par un jugement infaillible, infallibilijudicio, que la Mère de Dieu a brisé la tête du serpent dès le premier moment de sa Conception. Aussi pressait-il Sa Sainteté d'achever l’œuvre tant désirée, qu’elle avait heureusement commencée.
« Parlez, vous qui êtes le maitre de la foi, qu’on entende enfin cet oracle : Il nous a paru bon, à nous et au Saint- Esprit, de déclarer comme dogme de foi que la Vierge, Mère de Dieu, a été conçue sans la tache originelle. Certainement, Très-Saint Père, presque tous les fidèles étant pour l’immaculée Conception de la Vierge, il ne manque plus, pour en faire
(1) Voyez Eudwiii.
un article de foi, que la décision expresse de l’Église, et cette définition que l'univers entier demande instant) plus instamment , très-instamment, il Votre Sainteté, pc plus grande gloire de Dieu et de la Vierge Marie, Mè Dieu. » L'Évéque ajoutait que c’était aussi le désir arde tout le clergé et du peuple de Lacédonia (11.
CCCX1II. — LAMEGO ( pobti gal ) .
Joseph De-Mouha-Coutinho, Évêque de Lamego, répoi l’Encyclique : « Il est notoire que tous les fidèles, non-s ment du diocèse de Lamego, mais de tout le royaum Portugal, croient et professent, comme si la chose avait été définie par l’Eglise catholique, que la Bienheureuse V Marie a été conçue sans la tache originelle. C’est pourqu cette doctrine était définie comme dogme de foi, par u gement solennel de l'Église et du Saint-Siège Apostol nous recevrions de grand cœur et avec joie, mes diocé et moi, cette définition; je puis vous l’assurer, Très- Père. » Quant h la question de l’opportunité, ce Prélat n’émettre une opinion, déclara qu'il s'en rapportait h la 1 sagesse de Sa Sainteté «2>.