‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 214 sur 279 · CCCXXV. — LERIDA (espagke · texte numérisé non relu

CCCXXV. — LERIDA (espagke

Lorsqu'en 1849 l’Évêque île Lêrida répondait aux questions de l’Encyclique touchant l’immaculée Conception de la Vierge Marie, le clergé et le peuple de ce diocèse avaient la même croyance, les mêmes sentiments que les autres fidèles du royaume d'Espagne. Aussi, voyant la loi pratique des Espagnols. considérant les écrits, les actes et les vieux pieux de leurs ancêlres, et d’autre part le développement du senlimeul général qui s’est répandu dans presque toutes les parties du monde, l’Evêque de Lêrida pensait que la question de l'immaculée Conception était arrivée ’a un degré de maturité qui permettait de la définir dogmatiquement (I).

CCCXXV1. — LESCAR (fhance).

L’Église de Lescar, dont le siège a été supprimé par le Concordai de 1801, avait adopté le Rituel d’Auch qui était pour toute la province. Or, d’après ce Rituel, les curés devaient annoncer, au Prône, la lêle de la Conception suivant celle formule : « Le 8r jour du présent mois (de décembre) se célébrera la fêle de la Conception de la Très-Sainle Vierge. Nous devons en ce jour admirer la ijrdce spéciale que Dieu a faite à Marie, en la préservant de la tache du pèche originel. Il était en effet de l'honneur du Fils de Dieu que la Mère donl il devait naître fût plus sainte qu’aucune des créatures. et quelle n’eût point de pari à leur corruption (2). »

CCCXXVI1. — LKUCOSIE (île de ciiYrnEi.

En 1848, Piemie, Archevêque de Leucosie inpartibus, premier chapelain du roi de Naples, s'associant aux vœux et

(1) Datum Ucrda*. die 10 maii ann. 1849 : Parf.ri, etc., roi. I, |>ag 160.

(2) Voyez Aucu.

aux instances de ses vénérables frères, marchant snr les traces du très-pieux roi des Deux-Siciles Ferdinand II, et voulant d'ailleurs répondre aux désirs du troupeau confié à ses soins, pria Sa Sainteté de vouloir bien définir, du haut de la Chaire de vérité, que la Bienheureuse Vierge Marie a élé conçue sans tache (1).

CCCXXVI1I.- LIBAN (asie).

F. -F. Vu j. au dell, Archevêque de Philippe in partibus, délégué apostolique du Mont-Liban, écrivant au Pape en 1849, attestait h Sa Sainteté que tout le clergé de sa Délégation était du sentiment que la très-pure Vierge Marie a été conçue sans la tache du péché originel, et qu’il désirait souverainement de voir déclarer, comme article de foi, l’immaculée Conception de la Très-Sainte Vierge. Il déclarait en même temps qu’il croyait et désirait lui-même ce que son clergé croyait et désirait touchant ce glorieux privilège de la Mère de Dieu.

II ajoutait : « Très-Saint Père, je ne crois pas hors de propos de porter h la connaissance de Votre Sainteté que, en 1840, pendant que j’étais à Mossoul en qualité de Visiteur Apostolique, dans une des réunions où se trouvaient le Patriarche et tous les Évêques chaldéens, il a été résolu en ma présence, h l’unanimité, que désormais la fête de Ÿlmmaculée Conception serait célébrée comme une fête de commandement par toute la nation chaldéenne (2). »

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