LXXV. - BADAIOZ (espaokei
François-Xavier Rodiuguez Obiikcos s’exprimait ainsi dans la lettre qu’il écrivait au Pape en 184!) : « Très-Saint Père, en arrivant k la seconde partie de votre Encyclique, je suis confus, je suÎ6 troublé, en pensant que V oracle de la foi. établi par Jésus-Christ notre Rédempteur, comme la pierre
(1) MtSiul. le 10 juillet 1850 : Paiiuii, elc., vol. 111. p*iy. 17"
très-ierme sur laquelle devait être construite son Eglise ; pierre inébranlable contre laquellle se briseront les flots soulevés par l’enfer, dont les portes ne prévaudront jamais contre elle, que celui qui est chargé de confirmer ses frères dans la foi a daigné me demander mon sentiment, à moi qui suis le dernier des Évêques ! Je vous l’avoue ingénument, Très-Saint Père, le trouble et la crainte étoufferaient ma voix, ma langue s'attacherait à mon palais, je ne pourrais proférer aucune parole, si la sainte obéissance ne m’en faisait un devoir. Ce sera donc d’après les ordres de Votre Sainteté, qui me déterminent et me soutiennent, que je vous ouvrirai avec joie le fond de mon âme, et que je vous dirai avec confiance : Père Saint, suivez en toute sécurité le désir qui vous est venu du ciel ; c’est l’esprit des Évêques de l’Église catholique; c’est le vœu profondément gravé dans le cœur des fidèles; c’est la voix, le cri de tous : que la pieuse croyance, depuis si longtemps moralement certaine, professant que la Très-Sainte Vierge Marie a été Immaculée dès le premier instant de son animation, soit enfin vénérée comme dogme de l’Église (1). »
L’Évêque de Badajoz rappelle que le Pape Clément XH1 a déclaré Marie conçue sans péché Patronne des Espagnes, des Indes et des îles soumises au royaume. Puis il continue : « Appuyé sur ces fondements et sur d’autres preuves exposées fort au long dans ma Lettre Pastorale, je ne puis que dire qu’il est enfin venu le temps de définir et de promulguer comme dogme de la foi catholique l’immaculée Conception de la Vierge Marie : tel est mon sentiment, Très-Saint Père, tel est mon désir; c’est aussi le vœu ardent de tous mes très-chers enfants en Jésus-Christ. Dieu veuille que son Eglise jouisse enfin de cette sainte consolation ! Fasse le ciel que celte bien aimée Épouse de Jésus-Christ voie, au plus tôt, celte prérogative de Marie signée de l’anneau du pêcheur !
1 1) Ealo Tcnenindum dogma pia sententia jtimdiu moraliler cerU, Sanclissintain Mariant Immaculatani fuisse a primo inslanti animalionis sur. Pocm-XujwjI** Kalendis mat», ann. 18t0 . I’ahew, elc., vol. I, pag. 241
Ce seing, la Liienheureusc Vierge l’attend peut être ellemême. pour traiter avec nous dans sa miséricorde, et prier son Fils de délivrer Votre Sainteté des amertumes de l’exil, l'Eglise de la servitude où l’ont réduite ses ennemis, l’Europe et l’univers entier du déluge de maux (pii débordent de toute part. »
Déjh, plus d'un siècle auparavant, en 1714, François. Evêque de celle ville, écrivait au Pape Clément XI : « Très- Saint Père, mû par un sentiment de la vive et afléctueuse dévotion que je professe envers Notre-Dame, la très glorieuse Vierge Marie, Mère de Noire-Seigneur Jésus-Christ, et envers sa très-pure Conception: me prosternant humblement à vos pieds, je vous prie de tout mon cœur de déclarer, comme article de foi. par un oracle infaillible de Votre Sainteté, ce mystère si admirable et si sublime de la très-pure Conception de Notre-Dame; ce qui plaira h Dieu, ce qui sera honorable pour la Vierge Mère de Dieu, glorieux pour Votre Sainteté et très-agréable au monde chrétien il).
C’étaient aussi les sentiments du chapitre de l’Église cathédrale. Par sa lettre du !) mars 1714, il conjurait le Vicaire de Jésus-Christ de satisfaire les vœux des Eglises d’Espagne, en détinissant et en déclarant dogme de foi le mystère admirable et sublime de la Conception très-pure de Notre-Dame, la Vierge Marie, Mère de Dieu (‘2*.
LXXVl. — P.AGN'ODEA (états-kImtikicacx).
Félix Cantimohiii, Evêque de Dagnoréa, répondit en ces termes aux différentes questions de l'Encyclique du 2 février 1840 : « Je puis affirmer et assurer «pie la dévotion envers
(1) Toto corde obsccro, ul hoc lam adniirabile cl elevalutn mysleritim puris- Hniæ Oonrcjilionis Dommæ .N usine, ah infallibili Sanclitatis Veslrte Oraculo pro de litle dodaretur. Ex hac a vitale Pacensi, t/te tü mtirfii 1714: I’ahuu, elc., vol. VIII. pag. 504.
(2) I’apeui. etc. vol f. pag. 557.
le privilège de la Vierge Marie a été de temps immémorial et est encore aujourd’hui en pleine vigueur dans mon diocèse. C'est pourquoi, depuis plusieurs années, on a obtenu du Siège Apostolique la faculté d’ajouter l’invocation Reine conçue mm péché aux Litanies de Lorette, et le mot Immaculata au mot Conceptione, dans la Préface de la Messe. Et, l’année dernière, du consentement et à la demande du clergé, on a demandé l’autorisation de réciter le nouvel office de l'immaculée Conception de la Vierge. Quant au désir du peuple et du clergé, touchant la définition de cette vérité, je dirai que le peuple la regarde comme définie ; et le clergé désire ardemment qu’on la définisse, en décrétant l'immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge.
« Pour ce qui me regarde, après avoir pesé les raisons que les hommes les plus sages allèguent pour et contre, je suis arrivé à celte conclusion ; savoir, qu’ilexiste, dès les premiers siècles de l’Eglise, une tradition non interrompue des Saints Pères en laveur de la Sainteté la plus parfaite de la Bienheureuse Vierge Marie et de son exemption de toute tache du péché.
« Aussi, comme je suis persuadé que la révélation divine de cette vérité, savoir, de l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge, est constatée parla Tradition ininterrompue des Pères (sans parler de la preuve très-forte tirée du consentement de l’Église universelle), je pense qu’on peut arriver à une définition. Bien plus, je prie instamment Votre Sainteté de vouloir bien décréter l’immaculée Conception, tant pour la gloire de la Vierge Marie et l’honneur de son Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ, que pour la satisfaction de l’Eglise catholique (i). »
L’évêque de Bagnoréa est un des Prélats qui, étant réunis a Spoleto, écrivirent au Saint-Père, le ‘21 novembre 1819, pour le prier de définir par un décret solennel l'immaculée Conception de la Mère de Dieu (2).
(1) Balaeoregii, die 6 sep. 1849: PAUt.ni, etc., vol. 11, pag. 137.
12) Vojoi Sfoütis.
— tu —
LXXVll. - BAH1A ou SAN-SALVAPOIt (bhésil).
Nous avons une lettre de l’Archevèque de Bahia ou San- Salvador au Souverain Pontife, sons la date du 10 octobre 1849. Après quelques considérations sur la croyance générale de l’immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, après avoir rappelé que, depuis les derniers jusqu'aux premiers rangs de la société, tous s’accordent, comme par un secret instinct, à vénérer cette insigne prérogative de la Mère de Dieu ; que les princes de la terre ont mis leurs royaumes et leurs empires sous la protection de Marie conçue sans péché; qu’ils ont rivalisé de zèle pour étendre et développer la splendeur de son culte, et ont demandé avec les plus vives instances au Siège Apostolique de définir cette Conception privilégiée comme dogme de la foi chrétienne , Romuald-Anloine de Sex.ns ajoutait :
« Pour ce qui regarde l’empire brésilien, Très-Saint Père, non-seulement il ne s’est point écarté du sentiment général louchant la dévotion envers la Vierge conçue sans tache, mais il la conserve fidèlement intacte comme un héritage (pie les enfants tiennent de leurs pères ; et il se fait gloire d’honorer religieusement la Très-Sainte Vierge Marie sous le titremémede l’immaculée Conception, comme sa Patronne et sa Tutrice, conformément h ce qui a été réglée, en 1046, par le très- pieux roi Jean IV, dans les assemblées générales du royaume du Portugal, auquel le Brésil était alors soumis: règlement qui a reçu la sanction du Siège Apostolique. Quelle sainte vénération dans tout le diocèse, surtout dans la ville de San-Salvador, pour l’ineffable mystère de la Conception de la Vierge ! Quelle joie pour tous les fidèles, h l'approche du huitième jour de décembre ! Cette fête est célébrée d'une manière splendide dans la plupart des Églises ; et le plus grand nombre des fidèles se présentent à la sainte table avec une grande édification. Il y a très-peu de maisons où Pou ne trouve quelque image peinte de la Très-Sainte Vierge
sous l’invocation de Marie conçue sans péché ; et dans presque loules on répète journellement ses louanges, ou l’on récite l'office de l’immaculée Conception. D’après cela, Votre Sainteté comprendra, mieux que je ne pourrais l’exprimer par paroles, combien nous avons été consolés en recevant Votre Encyclique, qui nous a laissé entrevoir le jour où les espérances de tous seront enfin comblées. Alors nous nous livrerons aux transports de joie et d’allégresse, comme autrefois les fidèles d’Ephèse, lorsqu’ils apprirent l’éclataut triomphe de la Mère de Dieu contre l’impie Nestorius. Dans ces réjouissances on verra se distinguer le Chapitre métropolitain et les supérieurs des congrégations religieuses, auxquels nous avons demandé leur sentiment ; d'accord avec les autres membres du clergé et le peuple fidèle, ils unissent leurs ardents désirs et leurs supplications aux vœux de leur très-indigne Pasteur.
« 11 ne nous reste donc à désirer qu’une chose ; c’est que Home parle , et la cause sera finie. En attendant, nous professons solennellement que nous n'avons pas d’autres sentiments que ceux que vous avez exprimés si dignement dans Vos Lettres Apostoliques. Car nous tenons pour certain que la Puissance divine a orné de ses plus riches dons cette heureuse créature choisie pour devenir la Mère de Jésus-Christ ; que ce n’était pas assez qu’elle fût sanctifiée dans le sein de sa mère; privilège qui lui eût été commun avec Jérémie et Jean-Baptiste, et qui, dans la distance infinie qui se trouve entre la Mère de Dieu et ses serviteurs les plus intimes, n’aurait point répondu à la grandeur et a la sublimité des desseins que Dieu avait sur elle. Mais le Tout-Puissant a voulu, par une exception unique, la préserver de toute tache du péché originel ; de sorte que le funeste venin du serpent ne put souiller même un instant celte âme très-pure, qui est, selon l’expression d’un ancien Docteur, comme l’alliée de toute la Trinité (1). »
(1) Unum igilur superest, ul lloma lo<|ualur, ut causa Imita crit, Soleropoli Bahieuei, die 10 oc/. 1848 : l’aurai, etc , vol. Il, |Mg. 197.
LXXVI11. — BALE (susse).
Antoine S.vlzm.vkx, Evêque de Bâle, résidant à Soleure, répondit à l’Encyclique du 2 février 1849, en disant qu’il s’en rapportait au Siège Apostolique sur la question de savoir s’il convenait ou ne convenait pas de définir comme dogme de l’Eglise l’immaculée Conception de la Vierge Marie. Il ajoutait que, si on décidait quelque chose sur ce point, il recevrait celte décision avec soumission et avec la plus grande vénération (1),
Ou sait que le Concile de Bâle, sur lequel nous aurons l’occasion de revenir, a défini, autant qu’il était en lui, que la doctrine de l’immaculée Conception de la Vierge Marie devait être approuvée et embrassée par tous les catholiques, comme étant conforme au culte et à la croyance de l'Eglise, h l’Écriture sainte et à la droite raison (2).
LXX1X. — BALTIMORE (ÉTATS-l'Ws).
En 1849, le Concile de Baltimore répondit en ces termes à l’Encyclique du 2 février de la même année : « Tous les Pères du Concile ont été d’avis de répondre à Sa Sainteté que le clergé et le peuple fidèle des États-Unis de l’Amérique septentrionale sont animés de la plus grande dévotion envers l'immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. Ils ont été pareillement d’avis de faire connaître au Souverain Pontife qu'il leur serait agréable qu’il définit comme doctrine de l’Église catholique, si, dans sa haute sagesse, il le jugeait a propos, que la Conception de la Vierge Marie a été Immaculée et entièrement exempte de toute tache du péché originel (5). »
De plus, les Pères de ce Concile, au nombre de vingt-cinq, dont deux Archevêques et vingt-trois Evêques, adressèrent
(1) Solution, tlic iS iiprilu 1349 : I’mui, cl*. , vol. I, pag. 109.
(2) Voyez Am.Mm,k lit. — (3) Voyez Arrt.tDict 111.
an clergé el aux fidèles de leurs diocèses une Lettre synodale dans laquelle nous lisons ce qui suit touchant l’immaculée Conception : « Les sollicitations répétées des Évêques des diverses parties de l’Église auprès du Saint-Siège ont engagé Sa Sainteté h demander à ses collègues leurs conseils par rapport au point de doctrine, que la Mère de Notre Sauveur a été préservée, par une grâce divine, de toute souillure du péché originel; cela a été considéré jusqu’ici comme une pieuse croyance qui tirait sa force et sa sanction de la solennité de l’immaculée Conception, célébrée depuis plusieurs siècles dans toute l'Église. Dans l'Orient cette fête fut observée dès le cinquième siècle, sous le titre de la Conception de sainte Anne, la mère de la Sainte Vierge.
On ne sait pas si elle a été introduite en Occident avant le neuvième siècle. Partout, dans toute l'étendue de l'Église, dès les temps les plus anciens, Marie a été appelée Sainte et Immaculée, comme il ressort des livres liturgiques et des écrits des Pères. Saint Éphrem, de Syrie, dans le quatrième siècle, proclamait que sa pureté, sa sainteté est bien plus grande que celle des plus sublimes esprits entourant le trône de Dieu, puisque c’est son tout spécial privilège d’être la Mère du Verbe incarné. Elle est, dit-il, une Vierge Immaculée, sans tache, sans corruption, chaste el libre de toute souillure et de toute flétrissure de péché, l’Épouse de Dieu, la Vierge mère de Dieu, intacte, sainte, plus sainte que les Séraphins, et incomparablement plus glorieuse que toutes les armées célestes. Quoique l’attention de l’Eglise, dans les âges primitifs, fût spécialement fixée sur le mystère de l’Incarnation, et que son autorité fût principalement employée contre les hérésies qui l’attaquaient directement, cependant l'honneur de la Vierge- Mère fut revendiqué par elle toutes les fois qu’il fut mis en question. Quand Neslorius essaya de diviser le Christ, attribuant h sa nature humaine une personnalité distincte, le grand Concile d’Ephèse, en proscrivant cette nouveauté, proclama Marie Mère de Dieu, conformément k la constante doctrine de toute l’antiquité. Sa virginité perpétuelle fut déclarée
dans la suite, quand des novateurs osèrent la nier. Son exemption de tout péché actuel fut établie par le saint Concile de Trente, dans une définition de foi ; et la même autorité vénérable la désigna comme Immaculée dans une déclaration adjointe aux canons touchant le péché originel. Il arriva, par rapport h ce point de doctrine, comme sur plusieurs autres, que, dans le progrès des temps, des doutes s’élevèrent sur la Tradition et la foi de I Eglise. Les disputes qui naquirent a ce sujet furent tolérées par elle, avec la même considération et la même patience que le conflit de sentiments, par rapport à la nécessité des observances légales, avait été souffert dans le premier Concile de Jérusalem, jusqu'à ce que la voix de Pierre terminât la discussion. L’Église s’abstint d’un jugement décisif tant que l'excitation subsista, se contentant que les parties protestassent de leur soumission sans réserve à l'autorité, et remettant à examiner mûrement toute preuve et toute difficulté, et à les peser au poids du sanctuaire. Mais, en laissant aux Théologiens le droit d’investigation privée, les Pontifes eurent soin de maintenir l’usage de célébrer la fête, et défendirent, sous des peines graves, toute expression publique d’un sentiment dérogeant à la croyance pour laquelle les fidèles avaient un pieux attachement (1). »
Celte Lettre synodale a été, comme les autres actes du Concile de Baltimore, souscrite par MM. Samuel Eccleston, Archevêque de cette ville; Pierre Richard Kenrick, Archevêque de Saint-Louis; Jean-Fitz Patrick, Évêque de Boston; Jean- Mac Closkey, évêque d’Albany; Jean-Timon, Évêque de Buffalo; Jean-IIughes, Evêque de New-York; Richard AVhelan, Évêque de Richemond ; Ignace Reynolds, Évêque de Charlestown ; Benoît-Joseph Flaget. Evêque de Louisville : Martin Spalding, coadjuteur de M. Flaget : Richard Miles, Évêque de Nashville; François-Patrice Kenrick, Évêque de Philadelphie; O’Connor, Evêque de Pitlsbourg; André Byrne, Évêque de Little-Rock; Jean Purcell. Évêque de Cincinnati; Jacques
II) Voyez VAmi de la Religion, tom. CXUI. pafr. 48.
Vandevelde, Évêque de Chicago ; Pierre-Paul Lefèvre, coadjiitenr et administrateur de Détroit: J.-M. Henri, Évêque de Mrltvaukie ; Miche! Portier, Évêque de Mobile ; Antoine Blanc, Évêque de la Nouvelle-Orléans: Jean Chance, Évêque de Natchez; Loras, Évêque de Dubuqne; Amédée Rapp, Évêque de Cleveland; Saint-Palais, Évêque de Vincennes; et J.-M. Odin, Évêque de Galveston.
LXX1X. — BAMBERG (baviêre).
Gaspar-Boniface D'Urban, Archevêque de Bamberg, répondant h l’Encyclique du 2 février 1849, écrivait à Notre Saint- Père le Pape, que le clergé et le peuple fidèle de son diocèse se distinguaient par leur piété et leur dévotion envers la Bienheureuse Vierge Marie. Cependant, comme la plus grande partie de son clergé ne pensait pas qu’une définition dogmatique touchant l’immaculée Conception de la Mère de Dieu fût opportune, ce Prélat priait Sa Sainteté de renvoyer celle définition h un antre temps; aliis temporibus relinquatur doi jmatica deftnitw. Mais il ajoutait : « Très-Saint Père, tout ce que vous jugerez à propos de statuer, d’après l’avis des autres Évêques du monde catholique, au sujet de l’immaculée Conception de la Vierge Marie, je le recevrai avec le respect et la soumission qui sont dus au Siège Apostolique Romain. je le croirai et je l’enseignerai. Le clergé et les lidèles de mon diocèse sont dans les mêmes sentiments : « Amplectar, credam et doreho (1). »