‹ La Cure Libre de la Tuberculose Pulmonaire: Principes, Indications, Technique, RésultatsChapitre 36 sur 51 · Revue de médecine, juillet · texte numérisé non relu

Revue de médecine, juillet

En trois jours, amélioration considérable. En quinze jours le

malade avait perdu 13 kgr. 500.

Pendant le mois de juillet la fièvre persiste, 39° le soir. Les

signes de ramollissement apparaissent. Il n’y a pas encore d’expectoration, mais la dyspnée est vive au moindre déplacement. :

Août. — Abaissement graduel de la température. Augmentation parallèle de poids : 3 kgr. 300. |

Crachats muco-purulents. Bacilles.

Septembre.— La discipline se relâche; perte de 500 grammes.

Octobre. — Départ pour Davos.

Novembre. — Première augmentation de 800 grammes. Poids : 54 kgr. 200.

Décembre. — 55 kgr. 300.

En 1893, jusqu’en mai, cure méthodique malgré un froid vif. Retour à Rouen le 5 mai. Augmentation totale durant le séjour : 6 kgr. 650.

Le poids, avant toute maladie, était de 60 kilogrammes. Après

quinze jours de maladie : 47 kgr. 500. Au départ de Davos :

60 kilogrammes. Après le voyage de Davos à Rouen : 58 kilo-.

grammes, soit un gain de 11 kgr. 150,

De mai à oclobre. — La résistance du malade augmente, mais son poids diminue : 54 kilogrammes.

Octobre. — Deuxième départ pour Davos.

Petite ulcération à la base de l’épiglotte, sans le moindre signe fonctionnel, Cautérisation à l’acide lactique.

Décembre. — Gain depuis octobre : 4 kilogrammes, La température extérieure minima à Davos a été de — 12° à — 14e,

La fenêtre de la chambre est restée ouverte. Les lotions ont

été faites avec l’eau et le gant gelés.

1894. = Jusqu'en mai séjour à Davos. En janvier la tempé. rature extérieure a atteint la nuit — 24, ‘

. En mat. — Guérison de l’ulcération de l’épiglotte.

En mai, le gain est de 4 kilogrammes. A droite, la caverne est absolument tranquille ; à gauche, on ne perçoit plus que quelques râles dans un petit espace au niveau de la troisième et dé la quatrième articulation sterno-costale.

En octobre, rentrée à Rouen. Pas d’amaigrissement.

1895.— En janvier, séjour à Davos jusqu’en mai. Perte de 2 kilogrammes. Petite poussée fébrile traitée par application de serviettes mouillées et repos au lif.

En juin, cure en Normandie, en dehors de Rouen. Pas d’incidents. Le-poids passe de 57 kgr. 400 à 60 kilogrammes, On ne trouve plus de trace de caverne.

Octobre, — Séjour à Davos. Inoculation {contre mon gré). Deux fois la semaine, on inocule 1, puis 2, 4 centièmes de milligramme de lyphe de Koch. Pas de réaction nette.

Décembre, — 1 milligramme.

1896, janvier à mar, — Séjour à Davos. Les inoculations sont continuées. Le poids reste stationnaire. L'influence de l’inoculation n'ést pas appréciable.

Mai. — Retour à Rouen. Résistance plus grande. Le malade fait facilement 3 kilomètres à pied, ce qui eût été impossible l’an passé. | |

Août, — Départ pour Davos. Reprise des inoculations.

1897, mars. — On cesse définitivement les inoculations, Leur influence n’a pas été appréciable.

Maï. — Rentrée à Rouen. L'amélioration locale qui a été constante aepuis deux ans, continue. Elle est actuellement considé-

rable. On ne trouve plus que quelques râles épars aux sommets.

= 108 : L’expectoration a presque complètement disparu. Le ‘poids est stationnaire à 56 kilogrammes.

Juin à décembre. ous dans le département de l'Eure ; pas d’incidents, , Décembre. — Départ pour Davos.

1898. — A Davos, grippe avec Lee deux jours de suite. État général reste bon et résiste.

Mai. — Rentrée à Rouen, Cure au Boisguillaume. ‘Octobre. — Départ pour Davos.

1899, février. — Grippe comme en 1898, Bonne résistance. Appétit excellent.

Mars. — Départ de Davos. Séjour à à Lugano.

Mai. — Rentrée à Rouen, Poids stationnaire depuis un an. Appétit excellent, pas d’ expectoration.

Râles épars dans toute hauteur des deux côtés. Rien de prédominant aux sommets.

Novembre, — Le malade habite Paris. } 1900. — La situation reste bonne: pas d'incidents pendant

l’hiver.

Obs. 23 (Bruno) (1). — Tuberculose à la seconde période. État général grave. Amélioration rapide au Vernet. Guérison eu deux ans. — Homme, 21 ans. Une hémoptysie et l’amaigris-

, Sement notable attirent tout d’abord l'attention. Le malade tousse

depuis six mois sans expectoration. Cependant il fait son ser-

vice militaire (juin 1894). ji ‘1895, 24 février. — Pendant le service militaire, bronchite suspecte, entrée à l'hôpital, Réforme après constatation de ba-

us Amaigrissement notable, Sur la .clavicule droite, large

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