‹ La d'moiselle du Tabarin, opérette en trois actesChapitre 88 sur 107 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LE MARQUIS

Un homme véritablement digne de ce titre, n'a pas le droit de vivre. seul, en égoïste... en inutile.

MARCEL

D'où vient ce changement^ mon oncle ?

LE MARQUIS

C'est bien simple. Autrefois, j'étais repoussé de celle que j'aimais... Aujourd'hui, j'en suis adoré... €t je l'épouse!

MARCEL

Vous?... Vous allez vous marier, mon oncle?

"- LE MARQUIS, gaiement.

Un peu, mon neveu!... Et nous célébrerons nos deux mariages le même jour, ça te va-t-il?

MARCEL, avec résignation.

Puisq le vous l'exigez, mon oncle.

Je crois bien que je l'exige. Tu connais ma devise : « Tout est permis, hors le célibat!... »

MARCEL

Bien, mon oncle! (a part.) Quelle girouette!

LE MARQUIS, pressé.

Je te quitte... Je suis obligé d'aller rejoindre mon adorée ! Tu me présenteras la tienne tout à l'heure?

, MARCEL

Oh!- Elle n'est pas là, Dieu merci. J'ai eu le soin de la laisser à Gaen avec son père!...

LE MARQUIS, agité.

Bon! Ce sera pour une autre fois... M'accompagnes-tu jusqu'à la ferme?...

MARCEL

Je suis un peu fatigué, mon oncle... je préfère rentrer un instant au château.

LE MARQUIS

A ton aise, mon garçon!... A tout à l'heure !...

Il s'en va joyousement par la gauche. Marcel eotre à droite, dans la maison.

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