ACTE 111, SCÈNE III
MARGUERITE
Va, mon ami, va; mais, si tu n'as pas écrit à ton père, ce n'est pas ma faute. Assez de fois je t'ai dit de le faire. Reviens vite. Tu nous retrouveras causant et travaillant ici, Gustave, Nichette et moi.
ARMAND
Dans une heure je suis de retour. (Marguerite l'accompagne jusqu'à la porte ; en revenant elle dit à Prudence.) Tout est arrangé?
Oui.
MARGUERITE
Les papiers ?
PRUDENCE
Les voici. L'homme d'affaires viendra sans doute dans ajournée s'entendre avec vous ; moi, je vais déjeuner, car je meurs de faim.
MARGUERITE
Allez, Nanine vous donnera tout ce que vous voudrez.