SCÈNE IV
PRIMOIS, MADAME DE BLANGY
PRIMOIS, avec un énorme bouquet, l'offrant à la comtesse.
Chère comtesse... permettez moi de déposer respectueusement à vos pieds...
MADAME DE BLANGY, reculant.
Ah! mon Dieu.w quel bouquet !.. mais il est delà dimension de ceux que se font jeter les actrices du théâtre de la Tour-d’ Auvergne.
PRIMOIS, déconcerté.
Ab ! vous croyez que. . . il est de la . . .
MADAME DE BLANGY
Positivement.. (Riant, a Paul embarrassé.) Mettez cela sur une chaise, mon ami. ‘
S’asseyant sur le canapé.
PRIMOIS, après avoir déposé le bouquet au fond.v,
Voici l’écrin.
LA DAME D’EN FACE
MADAME DE BLANGY, prenant virement I’écrin.
Ah! voyons... (Le regardant.) Qu’est-ce que cela?...
* PRIMOIS, tranquille.
C’est la parure. . . que j’ai portée de votre part il y a huit jours chez le bijoutjer.
MADAME DE BLANG Y, avec dépit.
Oh! mais cette monture est pitoyable, mon ami, pitoyable... Ce n’est pas du tout çe que je vous attris indiqué... du tout... du tout... je ne voulais pas le moins du monde la faire monter de la sorte.