‹ La damnation de FaustChapitre 21 sur 78 · P' TT · texte numérisé non relu

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Les pi. eu . ses vo lé . es De ces clo chesd'ar.

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gent Ontcharmé grande.ment Tes o.reil. les trou.blê - es.

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FALST

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Qui donc es-tu? toi, dont l'ardent regard Pénètre ain. si que leclatd'un poignard, Et

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qui, com-me la f lam me,

Brûle et dé . vo re l'a me

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MEPHIST,

M P P f^-JI^T F ^'^^ r,

Vrai .ment,

pour un doc teur, La de.mande est frivo . lel

Allegro

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Je suis l'esprit de vi.e, Et cestmoi qui con.

so- le.

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Je te don. ne. rai tout:

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le bonheur, le plai.

^ FAUST

Eh

sir, Tout ce que peut rê ver le plus ar.dent dé . sir.

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bien! pau.vre démon, fais-moi voir tes mer.veil.les!

Cer. tes! j'en.chan.te .

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rai tp^ yeux et tes o

reil . les

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Au lieu de t'en. fer mer, tris, te com me lever Qui ron.ge tes bou-

Allegppo

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pour connaître la vi

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e, Kt lais . se le fa . tras

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«Mt'fjhixl<ipli(''l<"'> «'1 KaiJ>t di-p:lr•;li^^»•llt

complètement, tant li scène que 1.» salle, pi'odant «es viii.,'t mesufs d'orchestre

pour le chan^entftit de décor et le jour r"parait brusquement ^ur le t»l)leau

y^-^te^

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ït

de \a Cave d'\uerbach à Leipzig.

Irû

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