DEAR
Dr le RÉGINE
J’ai tort, je le reconnais.
PAUL
Voilà un aveu qui nous rapproche. A partir 4 | jour où jai appris que vous étiez innocente, j je me | suis senti vraiment heureux. |
Je lai remarqué.
PAUL
tendu ne subsistait. Voilà qui est fait!
RÉGINE
PAUL
devenu os riche, je a. C’est cela, n ’est-c pas, que vous me tepioenee
RÉGINE
Je ne reproche pas, mais je me souviens... :