Corps cambré (fig
192, 193, 154, 171, 369, 494, B). La danseuse (fig. 193) dont la
Cambrure est si forte et qui se contourne étrangement, est une de ces Bacchantes dont le délire orgiastique faisait des folles ou des malades. Le D' Meige ' n'hésite pas à reconnaître dans cette représentation, et dans d'autres, analogues, un état de crise pathologique, et une déformation due à un état nerveux spécial.
157. Le Corps penché en aidant et le Corps cambré, sans être réservés exclusivement aux danseurs bachiques, jouent un rôle considérable dans Torchestique dionysiaque (388 a 399, 404, 405).