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ACTE III

RUTHWEN, endossant rapidement son manteau.

On devrait toujours avoir l'œil sur eux,

Ne jamais leur lâcher la bride. C'est ma faute.

Que dirai-je à Gotlob?

Bas, à Hexthilda,

Pour nous, c'est grave aussi.

HEXTHILDA, baS.

Oui, tous les curieux vont arriver ici. Tout Falkirk va monter la côte.

RUTHWEN, bas.

Tu préviendras notre hôte.

A partj regardant autour de lui.

C'est que je n'ai rien, ni perche, ni croc. Ah! ce malheur me navre...

Nous ne ramènerons, à présent, qu'un cadavre.

A Donald qui est demeuré prostré sur sa chaise.

Eh bien, Donald î tu dors? Allons, en route, au trot!

DONALD, épouvanté.

Non, non, je ne veux pas, non, je vous en supplie I

RUTHWEN, voulant r obliger à se lever.

Mon fils est frappé de folie !

Viens me montrer l'endroit.

DONALD, résistant.

C'est entre la cascade et l'ancienne jetée, Près du bord, à la place où ma barque est restée. Je ne peux pas marcher.

Frissonnant,

J'ai froid.

HEXTHiLDA, à Rutkwen.

C'est vrai qu'il perd son sang, monsieur, en abondance.

RUTHWEN

Je ne comprends pas cette résistance.

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