ACTE III 'i
DONALD
Oui... Mais je souffre de la tète.
Ne retirez pas votre main, aissez que, sur mon front, encore je la sente.
Ainsi, demain, après-demain, >es semaines, des mois, vous serez là présente.
Je vous dirai : « Bonjour, bonsoir », 3 vous verrai marcher. Madame, et vous asseoir, étouffe et je voudrais crier ce que j'éprouve, ous, c'est vous, c'est bien vous ! enfin, je vous retrouve ! t sais qu'on ne peut pas plus comparer nos sorts
Qu'un diamant avec des pierres, ais dormir, uh! dormir, vos doigts sur mes paupières,
Oublier l'horreur d'où je sors!
LA REI.\E
ourtant, en quelques mots, tu pourrais bien me dire, Donald, comment tu t'es blessé.
ie m'interrogez pas sur ce qui s'est passé.
Ayez pitié de moi, Madame, je désire,
Pour le moment, m3 taire. Ah! j'en ai bien le droi
Mais conservez votre sang-froid, Désormais à Falkirk vous n'avez rien à craindre, I Vos ennemis chez nous ne peuvent vous atteindre.
Pour le reste, pour l'accident, Vous saurez tout plus tard, bientôt, ce matin même
LA REINE
Mais Donald, cependant...
DONALD
Croyez-en quelqu'un qui vous aime.
Tout s'est réglé sur le bateau.
La porte de la cuisine s'entrouvre.
HEXTHiLDA, à la cantonade^ à Isobel.
Tiens, j'oubliais le sel, va, porte le plateau.
Entre Isobel portant un lunch sur un plateau.