ACTE m
MUR RAY, officier de lanciers ^ survenant.
La Reine? Elle dort? Qu'on l'éveille.
p 0 R T L A i\ D , officier de lanciers , à Hexth ilda .
Cours la chercher, ma vieille.
Lui pinçant le menton.
Tu n'as pas peur d'un cavalier ?
BURKETT
Mais la voilà sur l'escalier.
La Reine j en effets paraît sur les marches j serrée contre sa grancCmère.
UN LANCIER, stupéfait à cette vue.
Cette petite paysanne !
TOUS LES OFFICIERS, tirant leurs sabres.
Vive la reine Jane I
GOMYN, montant quelques m arches y à la comtesse,
Kinross, Madame, est emporté.
Il plie le genou et baise la main de la Reine,
MURRAY, à la comtesse.
Excusez si l'on est crotté,
On vient, tout droit, de la bataille.
La comtesse embrasse Comyn,
LE LANCIER, brandissant sa lance.
J'en ai piqué de la canaille !
BURKETT, Vécartant.
Place au colonel I
o'donnel, qui vient d entrer ^ s avançant, moitié joyex moitié fâché y à la comtesse.
Ils ont donné l'assaut, Madame, en mon absence. Pliant un genou devant la Reine.
J'en garde un regret éternel.