‹ La DauphineChapitre 124 sur 138 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

o'donnel, à la comtesse.

Vos dahlias, demain, n'en seront que plus beaux. Jamais plus vaste paix n'entoure une oriflamme Que lorsque les pavés sont autant de tombeaux.

COMYN, à la Reine terrifiée.

Tous mes vœux de bonheur, Madame.

I s 0 B E L, revenant du dehors, effarée, pleurnichant,

iHexthilda, les lanciers pillent là basse-cour. Ils suspendent à leurs courroies Nos poulets, nos dindons, nos oies.

Tous les officiers rient,

PORTLAND, à Isobcl,

Eh bien! mets les plats longs, A Hexthilda,

Et toi, chaufl'e le four.

BURKETT, h IJexthilda.

Non, fais-nous vite une omelette, Nous n'avons pas le temps d'attendre le rôti.

HEXTHILDA

Voici du lard fumé, messieurs, de la galette.

MUR RAY, tapant sur V épaule d'Hexthilda, Hourrah, cordon bleu du Parti!

o'donnel, à la comtesse.

Excusez leur gaieté peut-être un peu brutale.

PORTLAND, au lancier qui revient y les bras chargés de bouteilles.

Ce garçon est plein d'à -propos!

c o M Y N , à /a Reine,

C'est pour vous ramener dans votre capitale

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