ACTE PREMIER
LA DAUPHKNK
Oh! si, jrand'mère, oh! si, m«'iis c'est cet air de flûte Qui mal;ré moi m'a fait regarder au dehors.
LA COMTESSE
Voilà huians déjà que tes parents sont morts,
Tos deux à six mois d'intervalle.
Ton pce commandait une force navale Au combadu cap Hoogh, c'est là qu'il a péri. Il ressemhit assez à ce portrait ovale... Ta mère n pas pu survivre à son mari.
Le (up fut pour elle trop rude.
Montra, un autre portrait.
Elle avait \n cet air sage et même un peu prude, Mais ce ma^ue cachait le cœur le plus ardent.
Je compnds ton œil étonné, petite, Cette histoh en effet, je te Fai cent fois dite.
J reviens cependant, Parce qu'au ours de fête on doit de grands hommages Au svenir des disparus.
a 8 LA DÂUPHINE
Je ne fais rien sans prendre à témoin ces images. A part. /
Prions-les, prions Dieu, nous serons secourus
LA DAUPHIXE /
Pourquoi demandez-vous à Dieu qu'il nous asiste?
Qu'est-ce qui peut nous menacer?
Je vous trouve, grand'mère, un visage bien liste !
LA COMTESSE, comme à elle-même ^ commquelquvh
dont le cœur déborde. |
C'est le bonheur. Un grand bonheur peut ojresser,
Devenir presque une souffrance.
Et ce jour est celui d'une immense espérani. Jane, quand tu feras ta prière ce soir, Ajoutes-y ces mots : « Seigneur, prends s<s ta garde Tous ceux qui cette nuit porteront ma cocde. »
LA DAUPHINE, dùtraite7nent,\
Cette nuit?... Pourquoi?... Puis-je bavoir?