ACTE II
isoBEL, se retournant, à Thomas.
Ah! tiens... je ne vous voyais pas.
DONALD, à la Dauphine, Tante t'a permis de jouer en bas?
THOMAS, à part y les yeux fixés sur la Dauphine. C'est étransre.
DONALD, montant rapidement quelques marches et arrêtant la Dauphine sur l'escalier en riant.
Halte! je barre le chemin.
Mais je ois repasser ma leçon pour demain.
DONALD, prenant la Dauphine par les poignets et l'obligeant à redescendre.
Une fille n'a pas besoin d'être savante !
Le repos du dimanche est ordonné par Dieu!
A Thomas, C'est ma cousine et c'est ma sœur...
A la Dauphine, en désignant Thomas»
Il t'épouvante?
C'est l'apprenti du maquignon, c'est son neveu... Pour te garder ici, toujours il faut se battre! Reste donc! nous allons continuer le jeu ! 11 sera bien plus amusant à quatre !
isoBEL, à la Dauphine^
Jouons, puisqu'à l'instant tu semblai e vouloir.
DONALD, à Thomas,
Et toi, dis, tu veux bien qu'on fasse une partie? Mais oui! pour se cacher on a tout le couloir
Jusqu'à la porte de sortie.
L'escalier, la cuisine, et là, le débarras,
Si vous n'avez pas peur des rats.
A la Daiiphine,