ACTE II IGiî
THOMAS, à la Dauphinet poursuivant.
Vous devez bien vous ennuyer dans ce cottage? Et vos parents habitent loin ?
Ah! je commence à me morfondre!
THOMAS
Vous ne voulez pas me répondre?
Je n'aime pas beaucoup les questions, monsieur.
THOMAS
Monsieur, c'est beaucoup de noblesse Que vous me prêtez là, mordieu ! Excusez! Je vois bien que le mordieu vous blesse!
Donald et Isobel font entendre un signal joyeux : Hou! Hou!
Ce n'est pas trop tôt.
A part»
Quel soulagement î
Elle s'écarte de T/i07/ias et se dirige vers la porte du corridor,
THOMAS, après avoir sifflé dans ses doigts.
Pas si vite. Attendez! xVllons-y prudemment! Le flaii» du chien d'arrêt, la ruse deTapachel
Ce coin est notre port d'attache.
Il faut avoir toujours un pied tourné vers lui; Vous n'avez pas joué souvent à cache-cache. C'est la première fois, dirait-on, aujourd'hui.
LA DAUPIÏIKE
Oh ! comme l'antichambre est noire !
Quel silence! On n'entend plus rien que la bouilloire.