‹ La débâcle des placements russesChapitre 3 sur 53 · Le Carnaval Austro-Ailemand. P! aidoirie ÿ · texte numérisé non relu

Le Carnaval Austro-Ailemand. P! aidoirie ÿ

contre la maison Drecoll. Paris, 1917.

o1. L'Ile des Chats-Fourrés. Edition de « de

Liberté d’Opinion ». Paris, 1917.

22. L'Activité Française et Etrangère (n°5 1 à 13. Revue bimensuelle, (le n° 50 cent., 1 an 10 fr). 12, rue de Condé, Paris (6°). Tél. Fleurus 09.86.

gs!

M° JaAcQUESs BONZON | AREA

La Fuite de l'Argent français M 2 Essais de Politique Financière

D LA DÉBÂCLE | des Placements RUSSES

Les Responsables :

FiNanNCIERS ; PoLiriciENs ; JOURNALISTES

n° S Eugène FIGUIÈRE, Editeur + : À L’ENSEIGNE DU ‘‘ FIGUIER ” Le 3, Place de l’Odéon, PARIS, VI:- Ÿ pr.

Ce petit livre n'est qu'une ébauche. S'il réussit, d’autres le suivront. Et d’abord :

Politiciens et Financiers. Æt puis : l’internationale Financière. Et encore : la Valse des Emprunts. Sous le Poirier de France, danseront l'Autriche, la Turquie, la Bulgarie, la Grèce, l'Egypte, frtponnes, et l'escadron volant des Républiques Hispano-Américaines, et la Chine, qui sourit obliquement au rentier francais. La matière est inépuisable.

J'ai gardé à ces études, commencées depuis trois mois dans ma nouvelle revue « l’Activité Française et Etrangère », leur forme plus rapide et comme leur initial tâtonnement. J'ai voulu n'y faire parler que les adversaires mémes, avec leurs propres documents, leurs Manuels traristes, leurs Chaix officiels. J'ai tâché d'y contenir une ardeur naguère trop bouillonnante.

En 1911, réunissant en un volume mes principaux discours (la Lutte Sociale dans le Prétoire) et les reliant par une préface que, selon une sorte det'prescience, j'intitulars « Souvenirs de Combat », je terminais ainsi : « En grands discours, ou bien en actes humblement

po il faut vivre la liberté. C'est a tâche de l'avocat. C’est la conclusion de ces souvenirs, qui seront, s'il le faut un jour, la préface de luttes nouvelles.

Car la parole ne se tait jamais, la parole libératrice des hommes et libératrice des idées ». à

Ce jour revient. Puisque ma parole ne peut plus étre (pour le moment) libératrice des hommes, j'entends — par le poignard de l'écrit et le marteau de la conférence — aider à la libération du Travail français, accumulé dans le Capital fran- Çais.

Le Travail ne doit pas détruire le Capital. Bolchévisme insensé. Il doit patiemment l'absorber. Voila l’idée qui, libérée, sera elle-même libératrice.

Paris, ce 20 Juillet 1019

Cuapirre PREMIER

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