‹ La déesseChapitre 52 sur 52 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les précédents, SIMOUN, domestiques et jeunes filles, puis MARDOCHE et GÉRONVAL.

simoun, à haute voix et chancelant encore un peu.

Entrez!., c'est de la part du roi... des fleurs!., des fleurs partout !.. comme autrefois... dans la pagode !

charles, le prenant par la main et l'amenant au bord du théâtre.

La pagode !.. Que veux-tu dire? (Le regardant attentivement.) 0 ciel !.. Simoun! commentes-tu

SIMOUN

Ça ne me regarde pas ! Demandez à la déesse.

charles, regardant autour de lui comme un

homme en délire.

Quoi... la déesse... Simoun... (Poussant un cri

en voyant entrer Mardoche et Géronval.) Mar-

doche!..

SIMOUN

La pagode toute entière, y compris le singe vert. (Charles, sur un geste de Nadja, s'est précipité à ses pieds. )

CHOEUR

Air du Dieu et la Bayadére.

Qu'enfin pour lui s'ouvrent les cieux, Que son bonheur ici renaisse, Car c'est Nadja, c'est la déesse :

Qui le transporte an rang des dieux !

CHARLES

0 doux miracle qui m'étonne!..

Ici, Monsieur, tout vous le dit; Oui, c'est Nadja qui vous pardonne !

MARDOCHE

Et c'est Brama qui vous unit!..

nadja, au public.

Air du Dieu des bonnes gens

J ai grand besoin, Messieurs, que l'on protège Et ma puissauce, et ma divinité ; Fille des cieux, mou premier privilège Devrait d'abord être l'éternité!

A m'en flatter je ne suis pas si prompte, A la Déesse, accordez, par bonté, Deux ou trois mois pour vivre!., comme à-coœpte, Sur l'immortalité ! (bis.)

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LAGNY. - Imprimerie hydraulique de Giroux e< Vialal.

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