DUCROT
I, k 30 jaavi-r 1571.
lâièrtl da corp* J" armée.)
A Bon îerme et ou les malheurs
ÛXL, je ne veA\ pas quitter
eetui dia ccirps d'arui-jo de Saiut-
aml)til4ii4?^ que vous diri^*z ,
oce de ceux qui sorver.t avoo moi .
lL èi ialeiligeiitâ que. sous votre
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ponTÛi attendre de TinitiatiTe prirée, bien eomprbe par des hommes de dêrooement.
Vous avez très-heareusemant çopubiné les secours aux blessaés sur les champs de bataille avec les soins que réclame leor état dans les ambulances. Vas voitures, en desservit qnotidiennemmt les postes avancés établis hors des fortifications, sur la li^ne extrême de défeose, ont ramené bien des malheureux atteints par les maladies ou pai* le feu de Tennemi, et l'organisation administrative, aidée par des médecins lélés et intelU^nts, accourus en grand nombre à lappel de ^otre prèsi<lent» nu rien laissé à désirer.
Je souhaite que votre œuvre rencontre plus tard des imitaltuva aussi infatigables que vous et ¥os coUègues, et que la sé^tl^ économie dont vous avez fait preuve, la simplicité des moyaap ^'action que ^ous aves si heureusement combinés, d9nnen| f}es résultats anssi considérables que oeus dont je suis banraw i» vous féliciter.
Croyes, Monsieur le Secrétaire général, à mes saatkaanla de sincère attachement et de parfaite considération.
L'iDtendëDt génénl dea ërmies de /a Aéfeose oalionale.
Signé: Wolp.
I cCltlAL. i9 septembre 1870.
ORDRBL
L'escadron Franchetti est incorporé dans le 14* corps, sous les ordres du général Ducrot.
n aura pour mission d*opérer en avant des grand*^rdes de l'armée et de surveiller les 'mouvements de l'ennemi.
Par ordre :
Le Général, chef ttétaUmêjor général, Signé : Appert.
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S:jné : FBjLSCHErn.
P&riî. le 27 septembre 1S70.
Général Troc Lu à Général Vîd^jv.
Mon cher Général,
i n'est point une lettre officielle, c'est un exposé que fais, dans un intérêt public dont vous êtes préoccupé comme
moi, des difficultés spéciales qui viennent s^^outer à chaque instant aux difficultés générales de ma situation. Les unes el les autres forment autour de moi un perpétuel conflit que ne peuvent pas trancher les moyens ordinaires, lesquels sont aujourd'hui impuissants.
Il me faut, pour en sortir, le concours des bons esprits, et je réclame tout particulièrement le vôtre.
L'idée que vous avez eue de renforcer par votre artillerie attelée les points faibles de notre enceinte ou de nos dehors, était assurément juste, et je n*ai pu que Tapprouver ; mais je pensais que vous vous borneriez à prescrire le placement des pièces, en utilisant la préparation existante, sans percer d'embrasures et sans modifier la forme du rempart.
En opérant autrement vous avez blessé sans le vouloir, et troublé dans ses responsabilités spéciales, le général de Bentimann, qui commande Tartillerie de cette partie de l'enceinte. C*est un excellent homme, autant qu'un excellent officier, qui, atteint d'une maladie incurable, a voulu consacrer un reste de vie à la défense de Paris. Il s'est achevé en efforts de toute sorte pour préparer, avec des moyens tout à fait insuffisants, l'armement de la zone de l'enceinte où il opère. Douloureusement affecté par les faits que j'ai rappelés ci-dessus, il paraissait disposé à se retirer. J'ai l'espoir que le général Guiod apaisera ses préoccupations, et qu'elles n'auront pas d'autres suites fâcheuses pour nos affaires.
Mais je vous demande instamment de ménager avec soin des susceptibilités qui sont respectables, parce qu'elles ont pour origine des sentiments de dévouement à la chose publique, supérieurs aux susceptibilités d'arme spéciale, auxquelles d'ailleurs le règlement donnerait raison dans le cas présent.
Assuré d'être bien compris, je n'insiste pas, et vous renouvelle , mon cher Général , l'assurance de mes sentiments dévoués.
Signé: Général Trogbu.