‹ La défense de Paris (1870-1871) (volume 4)Chapitre 13 sur 84 · CORPS D'ARMÉE · texte numérisé non relu

CORPS D'ARMÉE

Commandant en chef : général D*£)L£A.

Chef d'étotrm$jor généra^ colonel de BEÎjGARRIC. Commandant de Tartillerie, général PRINCETEAU. Commandant du génie, colonel RAGON.

Intendant militaire, intendant db PRÉVAL.

1" Division. — Général de BELLEMARE :

i^ Brigade, colonel FonmèB.

S* Brigade, colonel Colonien.

2« Division. — Général MATTAT :

l** Brigade, général f aron.

Groupe de gardes mobiles de province "i^ Brigade, général Dandel.

Division de cavalerie.

Commandant, général de CHAMPERON :

Chef d'état-major, chef d*escadron de Rosmordnc.

1^ Brigade, général d« Gerbrois.

î* Brigade, général GoQnn.

Régiment de gendarmerie à cheval, colonel AUayène.

TROISIÈME Armée

(Som le eonuBADdement ët^éelat dta GottTèriftèlil» de ^arluu

1™ Division. — Général SOU MA IN, commandaDt Ja I^ division militaire :

Cher d*état-major, lieutenant-colonel Péchin.

l'« Brigade, général Dargentolle.

2« Brigade, général de La Charrière.

2* D/visiofl. — Vice-amiral de L\ HONCIÈRE LE NOURY, cornmandant en chef des marins et de la circonscription de Saint- Denis, avec son état-major constitué :

1^ Brigade, colonel Lavoignet.

2« Brigade, colonel Hanrion.

â« Brigade, capitaine de frégate Lamoite-Teiiat.

3* Division, — Général de LINIERS :

Chef d*état-major, commandant de Morlalnôonii.

1^ Brigade, colonel Filhol de Camâs.

2« Brigade, colonel de Chamberet.

4* Division. — Général db BËAUFORT :

Chef d^état-major, commandant Lecoq.

|ra Brigade, général Dumoulin.

S* Brigade, capitaine de frégate d'André.

5* Division, — Général CORRÉARD :

Chef d'état-major, commandant Vial.

l'* Brigade, lieutenant-colonel Champion.

î* Brigade, colonel Porion.

6* Division. — Général d'HUGUES :

Chef d'état-migor, commandant d'Elloy.

i^ Brigade, capitaine de frégate de Bray. 2* Brigade, colonel ÉrO.

Digiti

7« Division. — Contre-amiral POTHUAU, avec son état-major constitué :

l'" Brigade, lieutenant-colonel Le

S<> Brigade, capitaine de vaisseau Salmon.

Cavalerie,

1'" Brigade, général de Bemis.

2" Brigade, lieutenant-colonel Blondel.

Trois armées étaient donc créées :

La 1", composée de 266 bataillons de marche de la garde nationale, placée sous les ordres du général Clément-Thomas ;

La 2*, formée des troupes de ligne et de quelques régiments de mobiles, sous le commandement du général Ducrot ;

La 3% composée presque entièrement de mobiles, sous les ordres du Gouverneur.

Le commandement supérieur de Saint-Denis pouvant disposer de trois brigades, passait entre les mains du vice-amiral de La Roncière Le Noury.

La deuxième armée était formée de trois corps d'armée commandés par les généraux Vinoy, Renault, d'Exea. Nomination du Le fféuéral Vinov se trouvait ainsi maintenu sous les

général ViQoy ^ "^

commandement ^^^^®^ directs du général Ducrot. Or, le général Vinoy, 3«i?rmée. ^^^^^ boaucoup plus auciou de service et de grade que le général Ducrot, pouvait s'en trouver froissé.

Cette situation délicate existait bien, il est vrai, depuis le jour où le général Ducrot avait été appelé au commandement en chef des 13* et 14* corps ; mais jusqu'alors elle avait présenté peu d'inconvénient. Les deux corps ayant toujours été maintenus a grande distance, le gêné-

rai Vinoy était resté, en fait, absolument indépendant du général en chef, qui, pour éviter tout conflit, s'était soigneusement abstenu de faire acte d'autorité, tant que les circonstances ne l'avaient pas exigé.

Mais il ne pouvait plus en être ainsi dorénavant ; les trois corps composant la deuxième armée devaient marcher ensemble pour coopérer à une grande action, du succès de laquelle allait dépendre le sort de Paris et du Pays...

Tout s'effaçait devant cette pensée, et pour éviter des difficultés possibles, le général Ducrot fit remarquer au Gouverneur que l'on ne comprenait pas pourquoi il s'était réservé le commandement direct de la troisième armée , commandement qui semblait revenir de droit au général Vinoy.

En le lai confiant, il donnerait une légitime satisfaction à un homme qui s'était fait, incontestablement, une haute situation dans l'armée et dans la population parisienne ; cette mesure concilierait tous les intérêts et serait bien accueillie par tout le monde.

Le Gouverneur reconnut la justesse de ces observalions et le général Vinoy, nommé au commandement de la troisième armée, fut remplacé au 1" corps par le plus ancien des divisionnaires, le général Blanchard.

Sur la proposition du général Ducrot, la division de Maud'huy fut détachée de la deuxième armée et adjointe au commandement du général Vinoy, afin que ce dernier eût un noyau solide au milieu de son armée de mobiles.

Le Journal Officiel du 8 novembre annonça la composition définitive des armées.

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