PRINCIPAUX OUVRAGES CONSULTÉS
La Deffence et Illustration de la Langue Françoise, par I. D. B. A., Paris, Arnoul l'Angelier, 1549. {Édition princeps.)
Le même ouvrage :
Édition Ackermann. Paris, Crozet, 1839.
Édition Victor Pavie. Paris, Crozet, 1839.
Édition Marty-Laveaux, dans les Œuvres françaises de Joachim du Bellay. Paris, Lemerre, 1866.
Édition Becq de Fouquières. Paris, Charpentier, 1876.
Édition Emile Person. Paris, Cerf, 1878. Cette édition est suivie du Quintil Horatian que M. Person attribue à Charles Fontaine, mais qui est, en réalité, d'après M. Chamard, de Barthélémy Aneau.
Édition critique Séché. Paris, Sansot, 1905.
Édition Henri Chamard. Paris, Fontemoing, 1904.
Sainte-Beuve, Tableau historique et critique de la poésie française et du théâtre français au XVIe siècle. Paris, Charpentier. Nouveaux lundis, t. XIII. Paris, Calmann-Lévy.
Désiré Nisard, Histore de la littérature française. Paris, Didot.
Emile Fa guet, Études sur le XVIe siècle. Lecène et Oudin.
Gustave Lanson, Histoire de la littérature française. Hachette.
Petit Ce Julleville, Histoire de la langue et de la littérature française. Colin.
Ferdinand Brunot, Histoire de la langue française. Colin.
« La Fête de Joachim du Bellay à Ancenis, 2 septembre 1894. » Revue illustrée des provinces de l'Ouest.
Emile Roy, « Lettre d'un Bourguignon, contemporain de la Défense. » Revue d'histoire littéraire, 1895.
Henri Chamard, Joachim du Bellay, thèse. Lille, Le Bigot. Villey, Les sources italiennes de la Défense de Joachim Du Bellay.
Paris, Champion, 1908.
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(i) « Jean Dorât pour la Défense de la langue française. C'est être sous les meilleurs auspices que de combattre pour défendre sa patrie, a dit Homère en son doux langage. Et moi je dis, en parodiant ces paroles : il y a une grande gloire à défendre la langue de ses pères. Du Bellay, tes ancêtres, vaillants patriotes, se sont illustrés en combattant pour leur patrie; de même par la défense de la langue française tu mériteras éternellement la gloire d'un grand patriote. »
(2) Homère, Iliade, XII, 243. Ces mots sont prononcés par Hector quand il entraîne les Troyens à l'assaut du camp des Grecs. Ce vers était devenu proverbe chez les Grecs.
V auteur ftrye les Lecteurs différer1 leur jugement jusques à la fin du Livre, et ne le condamner sans avoir premièrement bien veu, et examine ses raisons2.
(i) Prye... différer, pour prie de différer; le verbe prier n'était pas suivi de de au xvie siècle.
(2) Le Quintil Horatian (sorte de pamphlet qui est une réplique à la Défense) rappelle, au commencement de sa critique, ces paroles de Du Bellay et dit qu'après avoir lu et relu ce livre « il y a noté et marqué aucuns points qui lui semblent dignes de correction amiable et modeste, sans aucune villanie, injure et calomnie, ne simple, ne figurée ». — Le Quintil Horatian parut, sans nom d'auteur, à Lyon en 1550. Il a été longtemps attribué à Charles Fontaine, mais M. Chamard a prouvé qu'il est en réalite de Barthélémy Aneau.