‹ La demoiselle à marier, ou, La première entrevueChapitre 21 sur 53 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Je n'y suis plus, nî,es idées se brouillent, (iram à Alphonse.) Comment, monsieur, vous avez déjeûné?

Oui , madame, avant de partir, une tasse de lait.

MADAME DUMESNIL

C'est conmie ma fille , ce matin , à la ferme.

ALPHONSE, à pan.

Comme sa fille ! parbleu , celui-là est trop fort !

DUCOIJDRAI.

Hé bien, il n'y a pas de mal. (Basa monsicm- et à madame

Dumesr.il.) Ne VOUS Ctt mêlcz plus, car depuis une heuie VOUS ne faites que des sottises.

M. DUMESNIL

C'est bien possible; le manque d'babitude...

DUCOUDRAI.

yVllons vite nous mettre à table.

M. ei. MADAME DUMESNIL, has.

C'est fini ! je n'ai plus faim.

DUCOUDRAL

N'importe, venez toujours, (a Alphonse ) Mille pardons, mon jeune ami , de vous laisser ainsi! Ma filleule, qui a aussi déjeûné, voudra bien vous tenir compagnie.

CAMJLLE.

Ah , mon Dieu! comment vous voulez?

DUCOUDRAI , has à M. Dumcsiiil.

Comme ça , voyez-vous , ça n'a pas l'air d'une entrevue.

\m fhi vaudeville des Deux Matinées.

Nous allons nous mettre ;i fable , El nous re\enon.s ici.

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