SCENE
pre : toi , le meilleui' des honnnes ! toi notre ami intime ? te voilà fâché que ma fille fasse un superbe mariage; et pourquoi ? parce qu'il n'est pas de ton choix.
DCCOUDRAI.
Moi!
DUMESNIL
Mais nous allons parler de cela dans mon cabinet. Je ne veux pas que devant Camille il soit question de rien. Toi surtout , ma femme, ne la préviens pas de l'arrivée de M. de Luceval ; il ne veut pas être connu, et je lui en ai donné ma parole.
DUCOUDRAI.
A merveille. Il paraît que le jeune prince veut garder l'incognito, c'est charmant; des manières de grand seigneur.
DUMESNIL
Eh ! non, c'est au contraire pour en agir plus simplement qu'il doit se trouver ici par hasard, et pour marchander quelques arpens de terre.
DUCOUDRAI.
Encore mieux , c'est un petit roman qui commence. Il paraît que votre gendre futur est un jeune homme à sentimens.
DUMESiNH, , r.;mmciiant.
Tiens , tu as beau faire , tu es piqué contre lui.
DUCOUDRAI.
Moi! si l'on peut dire!... (OnentenaU ritoumellr de l'ai.- suivant.)
MADAME DUMESNIL
Eh! partez donc, car voici ma fille.