LES COMMISSIONS MILITAIRES
(Cf. i8 fructidor, iâ5-464) ADDENDA i
PAMS (Pa^9 949 et suivantes)
PillOt de Coligny
D'une lettre qu'a eu robligeance de m'écrire (22 janvier 1894) M. le comte Raoul de Coligny, arrière-petit-fils de celui dont il s'agit ici, il résulte :
1° Qu'il faut écrire Pillot au lieu de Pilliot, bien que cette orthographe soit celle des pièces de la poursuite ;
^ Qu'en 1718, des lettres patentes royales, prévoyant l'extinction du nom de Coligny dans les mftles, avaient autorisé les filles de cette maison à le transmettre à leurs enfants. Le
1. Depuis la publication de documents sur les Commissions militaires que j^ai faite dans Le 18 fructidor (Paris, 1893), il m^cn est survenu quelques autres que je ne crois pas hors de propos de donner ici. Il y aura donc trois nouvelles victimes à ajouter aux cent soixante que j'ai déjà signalées : i* Dujardin, à Douai ; a* Alexis d'Espinchal, à Lyon ; 3* Joseph Saint-Étienne, à Metz. — Cf. Introduction,
ARRâTÉS DE DÉPORTATION. SQ
45o APPENDICES.
i6 noTembre 17479 un Pillot épousa, au château de Coligny en Bresse, Anne-Élisabeth-Hedwige de Coligny, arrièpe-petite-fille de Gaspard de Coligny, duc de Chfttillon, maréchal de France.
3^ Que la parenté avec Tempereur de Russie s'établissait par la tsarine Maria-Féodorowna, née princesse de Wurtemberg, parente au sixième degré du comte de Pillot.
4° Qu'un jugement de la Cour royale de Paris du 2:2 mare i8a8 n'a pas laissé à M°** de Frey le titre de veuve, ni à sa flUe celui de ûlle légitime de Pillot de Coligny. Les relations de celui-ci avec M°** de Frey s'étaient nouées à Nyon (Suisse) pendant l'émigration, mais n'avaient pas été sanctionnées par un mariage.
(Page a58) BECDELlàVRB
Becdelièvre fut acquitté le q8 vendémiaire an VIII (19 octobre 1799), par la conmiission militaire de Paris.