LE FLEUVE DE BOUE
La Vidange. — La force des choses. — Constans et Éraile Zola.
— Le rythme des livres. — Rapidité des transformations de la Société française. — Le eurriculum viiœ de Constans. — Puig y Puig. — En Indo-Chine. — Richaud. — La Banque de Lyon.
— Constans répond à l'état deconscience dupays. — LeCapitole illuminé. — Mackau négocie toujours. — Un article de Xd^Revm bleue. — Un homme d'Etat français au dix-neuvième siècle. — Ce que pense la Bourgeoisie. — Un dithyrambe de Paul Bourget. — Un dîner au Café Anglais. — Bischoffsheim et le Honduras. — La corruption électorale. — Les tirades sur le relèvement de la Patrie. — La famille Carnot. — L'hypocrisie bourgeoise. — Les malles qui parlent. — L'existence d'un huissier. — Les notaires. — Des chiffres éloquents. — La traite des blancs à la Nouvelle-Calédonie. — A quoi sert de dissimuler des scandales qui appartiennent à l'étude sociale ? -^ Jobn Lemoinne et Jules Simon. — Le témoignage de Macé. — fieulan-
•ger, la Macaroanaet la Soledad 50
TABLE DES MATIÂREB 555
LES JUIFS ET l'exposition
La Traie fête juive. — Une tente en or. — La caravane en marche.
— La vie prostitutionnelle et parasitaire. — Le rêve réalisé. ~ La Musique du Centenaire. — Un coin de la Bastille. — Les Juifs de distinction au Champ-de-Mars. — Gunzburg. — Camondo. — Le baron de Rothschild et le grand duc Wladinoir. — LesRothschild de Vienne. — Le Juif qui passe. — Le Juif qui entre. — Un nouveau citoyen français. — Le désespéré 92
COUPS DE CRAYON COMPLÉMENTAIRES SUR lES JUIFS
L'impression que les Juifs ont de mes livres. ~ Ce que pense le Juif. — Mes visiteurs. — Le Talmud héréditaire. — Le | rocès deWadowice. — Le coup du réveille-matin. — Le droit des Juifs et le nôtre. ~ Un fonctionnaire qui se permet d'assister à une conférence antisémitique. ~ Les excuses de Spûller. — Un radical pratiquant. — L'élaboration d'une loi. — « La loi du Juif. » — Ce que Blowitz entend par la dignité de la Presse. — Les vrais Reinach . — L'Irlande aux Juifs. —L'envoûtement.
— Une fresque de danse macabre à peindre par Willette. — La duchesse d'Uzès et Arthur Meyer. — Déroulède et Naquet. — Rancet Strauss. — Une pauvre muette vagabonde doit respecter le tribunal, mais il est permis à un sénateur de manquer de respect à la Justice. — Les suicidaires. — La mort de l'archiduc Rodolphe. — Les rois de la Synagogue. — Un empire qui s'écroule. — Le duc de Chartres et le baron Hirsch. — Les Maudits. — Un mot de Daniel de Foê IIO
LE BOULANOISME
Une matinée de septembre. — Bob dévore des feuilles d'arbres et moi des feuilles publiques. — Boulanger. -^ LMnfluence^du père.
— Qrandeur et décadence d'un avoué. — Les mystèies de la main. ~ La Vie, le Sort et la Destinée. — La vraie main du jetterai Boulanger. — Boulanger et Cornélius Herz. — La pofmlarilé de Boulanger. — Ua chapitre (te l'histoire contempo-
raine. — Naissance, grrandear et décadence da Boulangisme. Le rôle du comte de Paris. — Le Vitalisme. — La Réflexion a tué l'Action. -* X^ sauveur qui doit monter à cheval. — Stérilité de cette fin de siècle. » Pendus à la même sonnette. - — Le trio Arthur Meyer, Naquet, Rcinach 154