DEUXIÈME PARTIE
De sorte que, ma vie ayant toujours lâché Pour l'amour dans lequel on ne peut se connaître L'amitié dans laquelle on se connaît peut-être, Je mourrai sans avoir un seul être connu I
LE DIABLE
Tu n'as rien vu ! Tu n'as rien su 1 Tu n'as rien eu I
UNE OMBRE
Pêcheur qui veux la perle et qui jamais ne plonges, Tu n'as eu que ce qu'on a vite...
Vos mensonges I
UNE AUTRE OMBRE
Depuis quand est-ce la vérité qu'il vous faut ?
Mais la Femme, quand l'Homme a dit le premier mot,
Connaît dans quel mensonge il veut qu'elle l'embarque I
UNE AUTRE
Tu voulais un bas bleu : j'ai parlé de Pétrarque.
UNE AUTRE
La femme étrange étant ton désir du moment, J'eus ce je ne sais quoi qu'on fait je sais comment.
UNE AUTRE
Je vis que vous cherchiez la pecque de province : Et j'avalai ma bouche afin qu'elle fût mince.
UNE AUTRE
Sentant qu'il vous fallait qu'Hun bonheur fût flétri. Je souris devant vous un soir à mon mari.
UNE AUTRE
Car l'homme ayant créé les Agnès, les Omphale, Etre femme consiste à resservir au mâle, A l'heure où le désir ne le rend pas malin, L'éternel féminin, ouvrage masculin 1
LE DLVBLE.
Donc, tu n'as fréquenté que quelques logogriphes.. Et je peux t' emporter maintenant!
Bas les grifiFes !
Avaient-ils moins conquis les Indes, mes aïeux, Parce que les Indiens restaient mystérieux.^
LE DIABLE
Donc, posséder?...