DEUXIEME PARTIE. II
LE DIABLE
Un attendrissement me reprendrait leur âme? Debout, chiennes! rentrez dans votre haine! Holà!
Il redescend.
Comme l'Homme éternel et réternelle",Femme Se réconcilieraient si je n'élais pas là!
DOX JUAN, à l'Oinbre blanche.
J'aurais voulu t'aimer!
LE DIABLE
Meurs, sachant qu'elle existe!
l'ombre BLA>"CIIE.
Non ! Tant que dans ce pleur une flamme persiste, Don Juan peut essayer de se trouver un cœur!
LE diable.
Cherche!... Et, s'il peut aimer, je ne suis pas vainqueur
l'ombre blanche.
Aime, fût ce un instant, l'ombre d'une maîtresse! Prends ma tête dans tes deux mains, comme ceci. Et dis : « Je veux tresser... je veux tresser... je tresse c( Tous les cheveux rêvés sur un seul front choisi! o
Je veux...
LE DIABLE
Trop tard ! Tu fus trop longtemps l'adversaire.
l'oaIBRE BLANCHE.
Dis : « Je m'offre à l'amour... » Serre-moi bien...
Je serre, Et je m'offre à l'amour...
LE DIABLE
Comme un bretieur trop fort Qui pare malgré lui lorsqu'il cberche la mort I
Non ! je t'emporte enfin sur mon cœur plein de joie Et fidèle !
TOUTES LES OMBRES, se démasquant.
Fidèle ?
Ah 1 les masques de soie Sont tombés ! Je vois les visages 1