I. L. II, début, p. 57; c. r, p. 58, 61 et suiv
priétés naturelles du cœur » ; 2) « de son union avec l'âme la plus parfaite et la plus excellente qui fut jamais » ; 3) « de son union avec le Verbe éternel » ; 4) de la fonction divine pour laquelle il fut formé et qui n'est autre que de brûler sans cesse des flammes les plus pures et les plus ardentes de l'amour divin »; 5) « de la sainteté qui lui est propre »; 6) « des vertus dont il est la source ». Que de choses, on le voit, qui sont sans doute en rapport avec le cœur — et l'on entrevoit que le P. de Galliffet fausse quelque peu ce rapport en présentant le cœur comme « la source » des vertus et des sentiments — mais qui ne sont pas en rapport direct avec l'amour! L'auteur étudie ensuile le cœur de Jésus par rapport aux hommes1. « Considérez, dit-il, qu'on vous présente ce Cœur divin encore tout ardent de l'amour qu'il vous porte et tout plein de ces généreux sentiments de bonté et de miséricorde auxquels vous devez votre rédemption; souvenez-vous que c'est ce même Cœur qui a ressenti si vivement toutes vos misères, qui a été si cruellement affligé pour vos péchés, et dans lequel se sont formés tant de désirs ardents de votre bonheur. Mais considérez-le surtout souffrant pour l'amour de vous dans sa passion. »
Sans doute, ici l'amour est bien en première ligne — l'auteur d'ailleurs se trompe en voyant moins le symbole que le principe — mais l'amour n'est pas seul en vue.