VI LETTRE DE L EDITEUR
Cœur ; mais cet hommage vous est dû à un titre tout spécial que nous aimons à reconnaître et à proclamer. Sans vous, Monseigneur, sans votre haute intervention, l'excellent Ouvrage du R. P. Croiset n'aurait pas le droit de reparaître aujourd'hui.
Maintes fois, au nom de son divin Maître, la Bienheureuse Marguerite-Marie avait écrit au P. Croiset pour le solliciter de composer un Ouvrage qui fît connaître la Dévotion au Sacré Cœur et en établît la légitimité. « ....Si vous savie^, lui « disait-elle, l'ardent désir qui me presse que le « Sacré Cœur de mon Souverain soit connu et glo- « rifié, vous ne refuseriez pas de vous employer à « cela. Si je ne me trompe, il le veut de vous.... »' — « ...Puisque vous voulez que je vous dise ma pen- « sée sur les projets que vous faites pour honorer « ce divin Cœur, je crois, si je ne me trompe,
« qu'il les a très agréables Et je vous dis que
« vous êtes heureux d'être du nombre de ceux « qu'il emploiera à l'exécution de ses desseins, « comme je ne puis douter qu'il ne vous ait tout « destiné à cela : suive^ sans crainte les lumières « qu'il vous donnera pour cet effet.... Pour tout « ce que vous me propose^ dans votre lettre, tant « au sujet des niéditations que des indulgences, il « me semble voir clairement et à n'en pouvoir
' I''^ Lettre au P. Croiset. 14 avril i68g.