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Conclusions
1. — À côté des dilatations bronchiques secondaires ou associées à des affections pleuro-pulmonaires d’étiologie bien définie (tuberculose pulmonaire, abcès du poumon, néoplasmes, séquelles des gaz asphyxiants, sténoses bronchiques, etc...), il y a toujours place dans la pathologie pulmonaire pour la « dilatation des bronches » véritable entité anatomoclinique, bien individualisée par Laënnec, et dont la pathogénie a soulevé et soulève encore de nombreu-
ses controverses.
II. — En tenant compte du siège des lésions, des variations symptomatiques et de l’évolution de la maladie, on peut distinguer :
a) des formes topographiques; b) des formes symptomatiques ; c) des formes évolutives.
III. — Dans le groupe des formes topographiques, on doit envisager successivement :
a) les formes basilaires, les plus fréquentes, dans lesquelles les signes physiques sont prédominants ou localisés aux bases, surtout à la base gauche. qu'il s'agisse de signes cavitaires, ce qui est le cas habituel,
ou des signes pseudo-pleurétiques.
b) les formes apicales, assez fréquentes, souvent méconnues, simulant la tuberculose pulmonaire.
c) les formes de fibrothorax total, dans lesquelles les bronchectasies occupent l’un des deux poumons sur toute sa hauteur et respectent complètement l’autre. Dans ces cas la sclérose atrophique du poumon, consécutive aux bronchectasies, entraîne le déplacement vers le côté malade des organes contenus dans le médiastin (déviation trachéale, dextrocardie, sinistro-
cardie).