AVANT PROPOS
Quand nous avons entrepris cetle thèse, nous espétions pouvoir y apporter un beaucoup plus grand normbre d'observations personnelles : des circonstances étrangères, limilant notre temps, ne nous l'ont pas permis. |
Il est difficile en effet d'ajouter quelque chose de nouveau à un sujet qui, s'il n’est encore connu que de la minorité en France, a élé le point de départ d’études très approfondies en Allemagne et surlout aux Etats- Unis où, sous l'influence de Park et de Zingher, la réaction de Schick est actuellement entrée dans la pratique courante. Il eut fallu multiplier les injections tant chez les adultes que chez les enfants, aussi bien sur les malades que sur les sujels sains, el cela aurait demandé de longs mois pour ne pas dire des années, et notre expérience aurait été encore bien infime à côté de celle des auteurs qui ont basé leurs conclusions, sur des milliers et des milliers d'observations,
Nous nous sommes donc finalement surtout appliqué
+ (aies À condenser en ces quelques pages ce que l'on sait aujourd'hui de la. question, et encore notre travail ne vient qu'après l'excellent article de MM. Aviragnet, Weil Hallé et Pierre Louis Marie paru en janvier dans le Journal Médical Français, qu'après là lumineuse communication de Monsieur le docteur Jules Renault à
la séance de l'Académie de Médecine du 10 février
Nous commencerons, dans une introduction, par rappeler quelles méthodes délicates et trop compliquées pour étre vulgarisées on employait avant la réaction de Schick pour rechercher et doser l’antitoxine diphté-
rique contenue däns uñ sérum.
Nous étudierons ensuite la lechnique de la réaction de Schick, et nous n'avons pas craint de nous étendre sur des points qui poutront paraître oiseux, ayant remarqué personnellement combien il élait facile, au début surtout, de manquer une injection pour avoir négligé un petit détail ou n'avoir pas Lenu SCOIDES d'ui
léger tour de main.
Nous montrerons après comment l'application à Îa clinique de la réaction de Schick a prouvé sa valeur, Nous verrons quelles applications pratiques on peut
faire de celte réaction.
Nous terminerons enfin par quelques conclusions:
Mais auparavant, nous tenons à remercier tout par: liculièrement ici Monsieur le docteur Pierre Paul Levy.
qui nous a toujours prodigué sans compter les conseils
RCA à ER
les plus éclairés el qui nous a constamment accueilli avec une amabilité inlassable.
Nous sommes heureux de pouvoir également adresser tous nos remerciements à notre excellent ami le docteur Pierre Guillet dont nous avons maintes fois mis à contribution ses connaissances en langues Anglaise
et Allemande pour nosrecherches bibliographiques.