‹ La divaChapitre 38 sur 76 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

Viens, c’csl elle...» Alors madau.c Bondit hors de son comptoir.

Ce que c'est pourtant que la vie 1 Si tu m'avais dit oui, quand je t'aima»,

Ton petit fonds de mercerie,

C’est moi, brigand, qui le dirigerais!

Le bonheur est là peut-être,

Et cet ridai emprunté Que le succès fait connailre,

N’est-il que fragilité ‘I Dans sa loge fastueuse.

Ta fille, ô Pasiphaë,

Est peut-être moins heureuse Moins heureuse qu’Aglaé!

Ta brillante façon de vivre Vaut-elle moins ou bien vaut-elle plus?

C’est un problème que je livre A ceux qui font des travaux là-dessus.

Tant qu’une locomotive N’a qu’une direction,

C’est bien, mais quand on arrive A la bifurcation.

C’est là que la plus adroite Doit trembler, doit avoir peur :

Ira-t-clle à gauche, à droite ?

Çà dépend de l’aiguilleur.

J’avais bien choisi ma route.

On me fait prendre à côté :

Chose regrettable, sans doute!

Que voulez-vous ? c’esî la fatalité!

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