‹ La divaChapitre 41 sur 76 · ALFRED · texte numérisé non relu

ALFRED

Madame, c’est parce que vous avez remué.

MAL A GA, reprenant son récit»

Il y a six mois, deux nouvelles bouleversèrent coup sur coup la société sportive... Sur le point d’épouser sa cousine, le vicomte de la Belle-Jardinière venait, dit-on, de rompre ce mariage à cause de la folle passion que lui avait inspirée Muscadette... Mais vous me tirez encore les cheveux I

LE COIFFEUR. Depuis quelques instonts il est à trois ou quatre pas de Malaga, occupé à friser une longue boucle de faux chereux*

Ah ! si on peut dire !

MALAGA

Je vous dis que vous me lirez les cheveux ! je ne vous demande pas lesquels... Voilà la première nouvelle. La seconde était que j’avais, moi, avec un sourire, enlevé le vicomte à Muscadette... Comprends-tu ?

PALESTINE

Non...

LE COIFFEUR

Moi non plus...

MALAGA

Vous, Alfred, ce n’est pas étonnant que vous ne cumpreniez pas... (a Patestîne.) Mais loi! tuas peu de mémoire,... 11 y a quatre ans... le jour où ce pali'^quct d’Émile... celle jeune fille qui avait perdu son oiseau..., ce vieux monsieur...

PALESTINE

Qui m’p appelée somnambule?' ^ ' i

MALAGA

Juslenacnll celle jeune illle était celle que le vicomte devait épouser... compreyds-lu enfin?. .. Si j’ai enlevé le vicomte à Muscadette, ce n'éçt pas du tout, pour le garder, c’était...

** PALESTINE

Pour Icrepatser à la petite...

HO

MAI. Ai; A.

Tu l’as dil. Alircd, voilà encore que vous me lirez les cheveux !...

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