‹ La Divine comédie de Dante Alighieri (volume 2)Chapitre 66 sur 84 · Le sang de la femme · texte numérisé non relu

Le sang de la femme

8. L'âme humaine, destinée à devenir plus parfaite, continue d'être en voie de déve'oppemenl, tandis que celle de la plante est tout ce qu'elle seni jamais.

9. Au 1 eu de spiega^ nous lisons piega, leçon donnée par quelques manuscrits.

40. Averrhoès, a^lèbro commentateur d*Aristote. Dans le langage des scolasliques, Vintetlect possibfe, —ou, comme on le nommait encore, pas.sif)Uis, passivus, pour le distinguer do l'intellect actif, agens, dont la fonction, suivant ces mêmes scolasliques, est seulement de tirer des espèces tua ter ie fies les espèces spirituelles, ou, comme on s'exprimerait aujourd'hui, d'abstraire les idées des phénomènes ; — l'intellect |>ossible, dis ms nous, est la faculté radicale d'entendre, ou T intelligence môme essentielle. Or, Averrhoès ne voyant pas que l'intellect possible eût d'organe propre ainsi que les sens, en ccniluait (pi'il n'avait rien de substantiel et n'existait que comme acddonl , per accidens ; d'où il s'ensuivait que l'homme

n'étail intelligenl ou raisonnable que par accident^ et dod smb- - stantiellement : doctrine qui fut condamnée plus tard dans le concile j de Latran, sous Léon X.

4 1 . Ce qu'elle a d*humain et ce qu*elle a de divin.

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